[ Il est rare que je fasse plusieurs textes sur la même base d'histoire ... Voicic un zoom sur l'enfance de Sora Hikari ]
---------- ~ Vengeance ~ ----------
~ ... ~
La lune s'était levée, tout le monde dormait, pour ne jamais se réveiller ...
Une ombre ... des pas qui résonnent dans le silence morbide de cette nuit de pleine lune.
Le plancher qui grince ...
Un sabre disparaît ... la fin d'une période ... le sifflement d'un sabre qui fend l'air ...
Du sang, beaucoup de sang ....
Cet instant, elle l'avait attendu pendant près de quatorze hivers seule du fond de son placard, quatorze printemps où elle se voyait grandir, quatorze étés où elle était restée enfermée, quatorze automnes où elle avait été abusée, battue et pire encore .... Elle savourait cette douce vengeance, ses yeux rouges se délectaient du spectacle qui s'offrait à eux, le sang tachait la peau mate tandis qu'un sourire sadique étirait ses lèvres.
Une gorge ... l'enfant ne cria pas ... un geste ample et silencieux ... Un bruit d'éclaboussure ... Les sifflements d'un sabre qui fend l'air et la chair ... Le premier cri ...
Elle se tenait là, le regard haineux ... une mère sur le cadavre de son enfant. Elle souriait face à ce spectacle. Le katana se plante entre les omoplates de la femme, ses sanglots s'étouffèrent dans le sang pour finir par disparaître dans un silence de mort .... Le silence de cette nuit macabre ...
L'alerte ... le cri a réveillé la nuit ... la lune se voile ... l'obscurité prend le dessus ...
Le silence fait place au bruit lourd des corps qui tombent, du sang qui coule, des cris de douleurs ... Femmes, enfants, maris ... nul n'en réchappe ... la vengeance de celle qui n'existe pas ... La fin approche, le but s'annonce, elle se rapproche les yeux animés par la flamme de la haine. Le bruit du panneau qui se déchire, une bougie qui s'éteint. ...
Une odeur ... une odeur de peur ...
Le chef, entourée de sa femme et de sa fille, posa sur l'enfant qui n'existait pas, ce regard méprisant qu'il avait toujours eu envers elle. Ce sont ces yeux froids qui avaient fait naître ce sentiment haineux dans son c½ur. Quatre personnes respiraient encore dans cette maison silencieuse ... Le vent s'engouffre par la fenêtre ouverte ... Plus que trois ... Les yeux rouges ne quitte pas ce regard froid, malgré les pleurs de l'enfant terrifié ... Plus que deux ... Le silence règne de nouveau .... Une voix tremblante s'élève ... Les dernières paroles d'un homme condamné ... Plus qu'une ...
Une ombre qui s'en va vers le silence d'une nuit macabre ... Des sirènes qui viennent découvrir un bain de sang ... Mais l'enfant qui n'avait jamais existé avait laissé un bruit dans cette maison silencieuse ... Un souffle. Les autorité déclarèrent 15 morts ... 14 cadavres furent incinérés.
Des yeux rouges ... une vengeance accomplie ... la fin d'une vie ... le commencement d'une nouvelle ...
Des yeux opalins ... le souffle d'une vie sauvée ... une vengeance nouvelle ... la quête d'un démon ...
Dis moi ... Pourquoi la vie n'est qu'un éternel recommencement ... ? Quand cesserons nous de faire des erreurs ...?
Pourquoi ...toi ?
---------- ~ Vengeance ~ ----------
~ ... ~
La lune s'était levée, tout le monde dormait, pour ne jamais se réveiller ...
Une ombre ... des pas qui résonnent dans le silence morbide de cette nuit de pleine lune.
Le plancher qui grince ...
Un sabre disparaît ... la fin d'une période ... le sifflement d'un sabre qui fend l'air ...
Du sang, beaucoup de sang ....
Dis moi ... pourquoi la vie est-elle si dure ... hein dis moi ... pourquoi l'homme, depuis la nuit des temps, connaît-il la couleur de son sang ... ?
Cet instant, elle l'avait attendu pendant près de quatorze hivers seule du fond de son placard, quatorze printemps où elle se voyait grandir, quatorze étés où elle était restée enfermée, quatorze automnes où elle avait été abusée, battue et pire encore .... Elle savourait cette douce vengeance, ses yeux rouges se délectaient du spectacle qui s'offrait à eux, le sang tachait la peau mate tandis qu'un sourire sadique étirait ses lèvres.
Une gorge ... l'enfant ne cria pas ... un geste ample et silencieux ... Un bruit d'éclaboussure ... Les sifflements d'un sabre qui fend l'air et la chair ... Le premier cri ...
Elle se tenait là, le regard haineux ... une mère sur le cadavre de son enfant. Elle souriait face à ce spectacle. Le katana se plante entre les omoplates de la femme, ses sanglots s'étouffèrent dans le sang pour finir par disparaître dans un silence de mort .... Le silence de cette nuit macabre ...
Dis moi ... Pourquoi l'homme ferme-t-il la porte des sentiments pour faire les choses les plus horrible ?
Non ... La véritable question est, pourquoi la rouvre-t-il... ?
Non ... La véritable question est, pourquoi la rouvre-t-il... ?
L'alerte ... le cri a réveillé la nuit ... la lune se voile ... l'obscurité prend le dessus ...
Le silence fait place au bruit lourd des corps qui tombent, du sang qui coule, des cris de douleurs ... Femmes, enfants, maris ... nul n'en réchappe ... la vengeance de celle qui n'existe pas ... La fin approche, le but s'annonce, elle se rapproche les yeux animés par la flamme de la haine. Le bruit du panneau qui se déchire, une bougie qui s'éteint. ...
Une odeur ... une odeur de peur ...
Le chef, entourée de sa femme et de sa fille, posa sur l'enfant qui n'existait pas, ce regard méprisant qu'il avait toujours eu envers elle. Ce sont ces yeux froids qui avaient fait naître ce sentiment haineux dans son c½ur. Quatre personnes respiraient encore dans cette maison silencieuse ... Le vent s'engouffre par la fenêtre ouverte ... Plus que trois ... Les yeux rouges ne quitte pas ce regard froid, malgré les pleurs de l'enfant terrifié ... Plus que deux ... Le silence règne de nouveau .... Une voix tremblante s'élève ... Les dernières paroles d'un homme condamné ... Plus qu'une ...
Dis moi ... Que devient-on lorsque l'on a perdu sa raison de vivre ... ? Et cette porte ... quand pourrais-je la fermer ... à jamais ?
Une ombre qui s'en va vers le silence d'une nuit macabre ... Des sirènes qui viennent découvrir un bain de sang ... Mais l'enfant qui n'avait jamais existé avait laissé un bruit dans cette maison silencieuse ... Un souffle. Les autorité déclarèrent 15 morts ... 14 cadavres furent incinérés.
Des yeux rouges ... une vengeance accomplie ... la fin d'une vie ... le commencement d'une nouvelle ...
Des yeux opalins ... le souffle d'une vie sauvée ... une vengeance nouvelle ... la quête d'un démon ...
Dis moi ... Pourquoi la vie n'est qu'un éternel recommencement ... ? Quand cesserons nous de faire des erreurs ...?
Pourquoi ...toi ?
