[Fiche] Quand la mort vous prend...

 Quand la mort vous prend...
Nom : Denalia

Prénom : Lou

Surnom de Gardien : /

Âge lors de la Mort
: 18 ans

Âge de Gardien
: Heures, minutes... Peu de temps en réalité.

Gardien de : Maya Mon-Ange


Rapide description physique :

Que dire de Lou... C'est une personne plutôt banale quoiqu'un peu androgyne. Ses cheveux d'un noir de jais, flottent au gré du vent au dessus de ses épaules, quelques mèches un peu plus longues s'égarent parfois sur son visage, cachant ses yeux. D'ailleurs, parlons de ses yeux, l'iris est d'un noir aussi profond que la couleur de sa chevelure si bien qu'on ne distingue que très peu la transition avec sa pupille. Qu'il soit rieur ou triste, son regard garde toujours et malgré elle une certaine froideur qui lui confère un certain charme. Son sourire, rare, sait se faire apprécier et souligne à leur avantage ses traits féminins. De taille plutôt moyenne pour son âge, avec un petit mètre soixante-cinq, Lou a une carrure fine typique d'une adolescente. Le peu de formes qu'elle a est bien souvent dissimulées sous des vêtements plutôt amples, de coupe masculine. Petit détail, elle porte très souvent des lunettes translucides orange, pour "se donner un style" comme elle aime dire. Cette allure de garçon manqué lui donne un petit coté rebelle qui en a séduit plus d'un... et plus d'une.

Description psychologique :

La version du caractère de notre jeune amie diffèrera selon la personne a qui vous demanderez.
Pour sa famille, Lou est une enfant rebelle et difficilement supportable. Plutôt bavarde, elle est aussi très voir trop directe mais ne pense pas toujours à mal en agissant ainsi. D'un humour souvent cynique et qui ne plait pas à tout le monde, elle a le chic' pour se montrer parfaitement invivable. Gardant un ton calme même lors des disputes avec son père, elle le narguera presque en arborant un sourire triomphant lorsque celui ci cédera. Capable du meilleur comme du pire, elle serra prête à tout dans un simple esprit de contradiction. Une véritable ado dans toute sa splendeur.
Son comportement avec ses amis change presque du tout au tout. Dans un premier temps, avant de bien connaître la personne, elle sera distante et réservé, mais une fois la glace brisée, elle sera plus à l'aise. Excellent confidente, elle saura écouter attentivement et donner des conseils les plus objectifs possible. Peu de chose la blesse, elle est un soutient sur et solide pour ses amis qui compte beaucoup sur elle. Bien que peu souriante, elle reste très enjouée et positive, ne baissant jamais les bras même devant des situations problématiques.
Face a ses caractères plutôt contradictoire, on est en droit de se demander lequel peut être considérer comme sa véritable nature. Pour être tout à fait honnête, aucun. Peu de personnes connaissent véritablement se qui se trame sous ses airs de rebelle narquoise ou d'amie fidèle. Une seule personne le sait d'ailleurs, mais ce n'est pas là qu'il faut l'évoquer.
Lou est en réalité quelqu'un de sensible. Sous ses grands air, elle reste une jeune fille complexée qui a du mal a exprimée se qu'elle ressent. Les deux grandes pertes dans sa vie, lui ont laissé un grand vide qu'elle n'a jamais réellement pus combler. Portant un regard très critique sur la société, elle a, depuis bien longtemps, cessé de croire en l'Homme. Ne se jugeant pas supérieur, elle a tendance à se déprécier.


Ce qu'elle aime :
- Elle adore les animaux, qu'elle estime bien plus que les êtres humains.
- Elle apprécie le calme et s'isole souvent.
- Les endroits en hauteur ont souvent sa préférence lorsqu'elle souhaite s'isolée, un toit ou même simplement un petit muret. Le principale étant qu'elle surplombe les autres.
- Les mandarines, elle ne pourrait se nourrir uniquement de ce fruit.

Ce qu'elle n'aime pas :
- Son père, on pourrait presque dire qu'elle le hait viscéralement. Elle le considère responsable de la mort des deux personnes qu'elle aimait le plus.
- La foule, mais elle s'en accommode la plupart du temps.
- L'eau en grande quantité, elle a la phobie des profondeurs.


Passé :

~ Lorsque la vie vous en veut... ~

C'est un histoire banale, une histoire que nous avons tous déjà entendu au moins une fois...
La deuxième naissance chez les Denalia avait été ardemment désirée. En effet, le père était un riche directeur d'entreprise et l'un des jumeaux qui allait naître serait son successeur. Au bout de quelques mois, l'échographie révéla qu'il y aurait une fille et un garçon. Le père se focalisa sur l garçon, prévoyant déjà son brillant avenir en tant que chef de l'entreprise. Malheureusement, des complications survirent et l'accouchement eu lieu bien trop tôt. Deux minutes vingt-cinq après son frère qui était mort née, notre petite jumelle vit le jour. Contractant une infection au moment de l'accouchement, sa mère du rester à l'hôpital. Le père complètement anéantit décida de donner le nom qu'il avait choisit pour son fils à sa fille : Lou. La grande s½ur de Lou, Irina quand à elle, était ravie d'avoir une petite s½ur, ignorant qu'elle avait perdu un frère, et d'ailleurs, elle ne le sut jamais...
Les mois passaient, et enfin Lou et sa mère purent quitter l'hôpital. Le père restait profondément marqué par la mort du petit directeur junior, ne s'occupant quasiment pas de sa fille. La mère de Lou, fatigué par sa longue hospitalisation à du mal à s'occuper à la fois de Lou et d'Irina mais malgré les moyens financiers, elle refusa toute aide extérieur pour l'aider. Neuf ans séparaient Lou et Irina mais malgré cette différence d'age, les deux enfants étaient littéralement inséparables. Leur père entrait de plus en plus tard et de moins en moins souvent, délaissant ses filles autant que sa femme qui sombrait petit à petit dans une profonde dépression. Un matin, alors que la petit Lou avait à peine une dizaine d'année, leur mère ne se réveilla pas, un flacon de comprimée vide dans la main. Irina dû à partir de ce jour, s'occuper de sa s½ur cadette car le suicide de sa mère n'avait pas alerté le père sur la situation de sa famille, croyant dur comme fer, que le décès de leur fils en était la cause. Lou se mis à s'en vouloir et pendant longtemps, elle resta prostrée dans un mutisme volontaire. Irina, qui avait avec le temps de plus en plus de mal à s'occuper d'elle-même et de sa s½ur, finis par partir une nuit d'hiver pour ne jamais rentrer.
Lou se retrouva alors seule avec son père à l'age de 11ans. Celui-ci l'éduqua comme ce fils qu'il avait perdu, parlant d'elle au masculin sans cesse, ne la regardant jamais comme sa fille. Lou quand à elle, très mature pour son jeune âge, haïssait cordialement son père... Les deux seules personnes qui l'avaient considérer pour ce qu'elle était, l'avaient abandonnée à cause de cet homme qui partageait son patrimoine génétique. Au fil des années, elle commença à sombrer dans la délinquance sans pour autant dépasser la limite qui conduit à l'illégalité. Elle cessa d'aller en cours, se mis à fumer et boire, à rentrer de plus en plus tard... Son père, qui était devenu plus consciencieux se rendait bien compte que son enfant empruntait un chemin qui risquait d'être sans retour, mais c'était sûrement déjà trop tard...
Lou avait fêté il y a peu son dix-huitième printemps, et s'est en rentrant chez elle que cela arriva...

~
Vivez dans la mort... ~

Ce soir là, il neigeait. C'était d'ailleurs la première neige de l'année. Alors qu'elle marchait tranquillement sur le chemin du retour, le visage tourné vers le ciel qui profiter des flocons sur son visage, une ombre la suivait.
Comme à son habitude en cette saison, Lou était couverte juste ce qu'il fallait. Un manteau à capuche, bordé de fourrure sur un simple tee-shirt unis noir et une écharpe qu'elle n'avait pas enroulée autour de son cou, laissant à vue une légère marque de naissance dans le cou. Insouciante, elle continua de flâner, seule dans ces rues mal éclairées, après tout, la personne qui l'attendait ne comptait tant pour elle.

L'ombre se rapproche mais elle n'entends pas les pas rapide craquant dan la neige.
La lueur d'une lumière se reflète sur une lame, une main qui la saisit par l'épaule pou retourner vers quelqu'un ou quelque chose puis... l'impact...Le souffle coupé sous le coup, Lou ne comprend pas. Que lui arrive-t-il ?
A présent elle s'en clairement la présence dans son dos mais son attention est surtout concentrée sur la douleur sourde qui lui lacère le bas du ventre. Pourquoi ?
Un souffle chaud se fait sentir sur la peau douce de son cou, et les lèvres de son agresseur s'approchent alors de son oreille. La douleur brouille ses sens, elle ne sent que le sang couler le long son corps. Qui est-ce ?
Les chuintements au creux de son oreille n'arrivent pas à détourner son attention du couteau qui blesse ses chaires. Que dit-il ?
L'obscurité se fait, ses yeux se ferment et la lame froide quitte son corps dans un mouvement de remontée qui se veut fatal... Et qui le sera.
Allongé dans la neige qui à présent recouvert le trottoir, la douleur se tait pour la laisser seule... Au fond, elle l'a toujours été... Enfant non désirée de son père, peut entre n'était-elle pas plus désirée de Dieu...


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# Posté le dimanche 03 décembre 2006 09:42

Modifié le mercredi 13 décembre 2006 11:24

[Fiche] Lorsque le destin est cruel...

 Lorsque le destin est cruel...



Nom : Elanouï

Prénom : Gabrielle

Age : 47 ans

Age en apparence : Environ 18 ans

Race : Nymphe




Particularité ou pouvoir :

De part sa nature de nymphe, Gabrielle entretient des rapports étroits avec la nature mais, tout comme sa mère avant elle, elle est plus proche de l'eau que des autres éléments, et est protégée par elle sous sa forme la plus simple.
Elle est aveugle, ou plutôt elle a condamné sa vue au profit d'un autre don, celui de lire dans les coeurs. Nul ne sait si elle verra a nouveau un jour, tout semble dépendre d'elle même. Cela ne l'empêche pas pour autant de se mouvoir, ses autres sens lui retranscrivant parfaitement l'environnement qui l'entoure.


Votre physique :

D'une beauté propre à sa race, Gabrielle a une allure assez enfantine. Ses cheveux assez courts, frôlant ses épaules, sont couleur ébène rappelant la couleur de l'écorce des arbres. Sa peau, fine et douce, est très pale sans tiré pour autant vers l'opalin, ayant tendance a se rapprocher de la couleur de nacre de ces coquillages de mer.
La beauté vint surtout de ses yeux qui sont d'un bleu captivant, qui rappelle ses mers du sud. Sa silhouette élancée, ses formes féminines sans être exagérés, lui donne une grâce naturelle et une allure plutôt féline lorsqu'elle se déplace. Son sourire empreint de mélancolie, reste toujours bienveillant et doux.


Votre caractère :

Gabrielle est quelqu'un qui écoute. Elle ne parlera jamais d'elle et n'engagera que très rarement une conversation. Elle a tendance à s'isoler, de préférence près d'une source d'eau aussi petite soit elle. Se remettant sans cesse en question, elle aurait tendance à se sentir responsable de tous les malheurs du monde.
Ces proches vous diront que depuis bien longtemps, sa joie de vivre sonne faux, mais cela ne l'empêchera pas de l'afficher par de radieux sourire. Evoquant rarement les raisons qui font qu'elle est aveugle, elle possède une très grande discrétion et est une confidente digne de confiance. Grâce à son don, elle saurait facilement si la personne qui lui parle ment ou non, mais ne laissera rien paraître, faisant preuve dans ces situations d'une impassibilité impressionnant.


Votre passé :

~ Introduction ~

Nous connaissons tous « Roméo et Juliette du non moins célèbre Shakespeare, l'histoire d'amour au dénouement dramatique. Et si bien plus qu'un problème social avait séparé ces deux être, que serait-il advenu ?

C'était il y a bien longtemps maintenant. Au c½ur d'une forêt se trouvait une petite clairière méconnue de tous, où une source coulait formant le début de la rivière qui traversait toute la rivière. C'est auprès de ce petit lac que tout commença...

~ Lorsque le destin rêve... ~

Gabrielle, jeune et insouciante, venait régulièrement se baigner dans la clairière. Fatiguée des conseils de ses aînées qui ne cessait de lui répéter qu'il ne fallait pas se faire voir des Hommes, elle ne se laissait jamais, été comme hiver, de se rendre à ce havre de paix et de détente. Le plaisir du contact de l'eau ou l'excitation inconsciente du danger de se faire surprendre par un humain, même Gabrielle ne pourrait vous dire ce qui faisait qu'elle y retournait sans cesse.
Katan, rebelle et insaisissable, flânait souvent dans les bois. Fuyant généralement ses obligations, il préférait l'odeur si agréable des bois après la pluie, la douce musique du vent dans les feuillages et la fraîcheur de l'herbe dans laquelle, il s'allongeait pour regarder les nuages défiler jusqu'au crépuscule. Aussi étrange que cela puisse paraître, la forêt s'était habituée à cet étrange humain et l'avait plus ou moins accepté.

Leur rencontre ce passa un matin alors que l'aube, qui s'était faite désirée, commençait à poser ses couleurs chaudes sur la surface de l'eau de notre clairière méconnue. Gabrielle nageait tranquillement dans l'étendue cristalline et ce dans le plus simple appareil. Katan approcha de l'endroit en ayant entendu un bruit d'eau et c'est là qu'il la vit. Subjugué par cette apparition qu'il aurait sans hésitation qualifiée de divine, il s'approcha du bord, en oubliant toute prudence. Le craquement sourd d'une branche signala sa présence, et alerté par le bruit, Gabrielle plongea dans les eaux claires et y disparut avant même que Katan n'est eu le temps de dire le moindre mot.

~ Et si le rêve devenait réalité... ~

Hanté par le souvenir de l'ange dans la source comme il se plaisait à l'appeler, Katan y retourna régulièrement sans la voir, et pourtant, cachée parmi la végétation luxuriante qui l'encourait, elle l'observait. Cet étrange humain que la forêt semblait avoir accepté l'intriguait mais elle s'était bien gardée de parler de cette rencontre, brève et accidentelle, aux aînées, craignant de ne plus pouvoir flâner à son gré dans la forêt.
Mais le lendemain, Katan ne revint pas, ni le jour d'après d'ailleurs. Gabrielle se dit que comme tout les humains, il avait cru rêver, et trouver autre chose de plus intéressant, c'était sûrement ça, se disait-elle. Elle retourna don se baigner dès le lendemain, comme à son habitude aux aurores. Ce qu'elle ignorait c'est que loin d'avoir oublier la douce inconnue, Katan s'était simplement vu interdire ses longues balades forestières. Les semaines passèrent, et Gabrielle oublia ce jeune homme d'un jour bien qu'elle occupait toujours les pensées de celui-ci.

~ Le destin démarre ses rouages machiavéliques... ~

Un matin, alors qu'elle s'était oubliée dans les plaisirs de son bain, ne voyant le temps passer, elle le revit. Alors qu'elle allait sortir de l'eau, elle se retrouva face à ce mystérieux inconnu. S'apprêtant à disparaître à nouveau comme lors de leur dernière rencontre, Katan l'interpella. Surprise, elle se stoppa et, la curiosité prenant le pas sur la méfiance, elle lui fit face, restant dans l'eau et le fixa de ses yeux azurs. Ils restèrent un moment à se regarder, sans dire le moindre mot. Katan avait pendant des heurs et des heures, réfléchis à ce qu'il lui dirait quand il la reverrait mais à présent, alors que ce regard marin l'observait, tous ces mots semblaient futiles. Laissée d'attendre une réaction du jeune homme qui la regardait béa, elle entama un léger mouvement pour s'éloigner, quand il rassembla son courage en quelques mots.

- Je... je m'appelle Katan
- Katan... me laisserais-tu accéder à mes vêtements ?

Virant au rouge pivoine, Katan s'éloigna en lui tournant le dos, afin qu'elle puissent s'habillé tout en bredouillant de plates excuses à la jeune fille. Amusée par ses réactions, elle s'approcha doucement du jeune garçon gêné, et vint se placer devant lui en lui souriant.

- Je m'appelle Gabrielle.

La glace était brisée.

~ Le début de la fin... ~

Ils commencèrent à faire connaissance, se voyant régulièrement, mais Katan ignorait toujours tout de sa condition de Gabrielle. Ce qui devait arriver arriva, ils tombèrent amoureux. Malheureusement, les traditions et leurs aînées en avaient décidé autrement...

- Un mariage arrangé ?
- Oui... Elle est la fille d'un riche entrepreneur, et il parait que se serait bien mieux pour ma famille...
- Mais, et toi ? Tu l'aimes cette fille ?
- L'amour n'a aucune valeur à leurs yeux... L'aspect vénal de ce mariage les intéresse d'avantage...
- Mais... Il n'y a rien à faire ?

Un léger silence suivit la question de Gabrielle, un silence lourd de sens. Elle baissa les yeux et fixa le sol. Quelle était cette déchirure en son sein ? Pourquoi cette nouvelle lui lacerait le c½ur comme un poignard ?
Katan lui releva la tête et embrassa du bout des lèvres son front et lui sourit, le regard déterminé.

- Partons !
- Mais où ?
- N'importe où, tant que c'est avec toi, ailleurs sera très bien.
- Mais je...
- Gabrielle, je préfère une vie cachée avec toi, qu'une vie au grand jour sans ta présence à mes cotés.

Les joues de la jeune nymphe s'empourprèrent et elle accepta la proposition de Katan. Ils convinrent d'une heure le lendemain où ils se retrouveraient au bord de ce petit lac, lieu de leur première rencontre.

~ Lorsque le rêve s'achève... ~

L'heure approchait mais Gabrielle ne voyait toujours pas de signe de son amour. Désespérant de le voir arrivé, elle s'allongea au bord de l'eau et, bercée par la douce mélodie du flux et reflux, s'endormis en quelques instants. Lorsqu'elle ouvrit ses yeux, il était allongé à ses cotés et semblait dormir. Depuis combien de temps était-il là ? Elle ne le savait pas.
Elle frôla sa joue du dos de la main. Dieu que sa peau, habituellement si chaude, était froide et son visage si chaleureux avait perdu ses couleurs. Elle se redressa soudainement et tenta de le réveiller en vain, il ne respirait déjà plus, une blessure dans son dos ayant maculé l'herber d'un rouge de vie. Ses yeux bleus s'embrumèrent, les larmes coulant silencieusement le long de ses joues, elle posa ses lèvres sur celle de Katan comme un adieu, avant de se recoucher à ses coté, pleurant leur bonheur envolé.
Elle ne su jamais ce qu'il s'était passé et ne l saurait sûrement jamais. Son sourire se farda d'une mélancolie qui ne la quittera sûrement jamais, et ses yeux cessèrent de voir ce monde, comme s'ils voulaient garder à jamais l'unique image de son amour qui l'avait quitter bien trop tôt.


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# Posté le dimanche 03 décembre 2006 09:53

Modifié le mercredi 13 décembre 2006 11:20

[Fiche] Lorsque la lune se teinte de sang....

 Lorsque la lune se teinte de sang....
Nom : Kurayami (signifie obscurité/ténèbre en japonais)

Prénom : Yue (se prononce « Youé » et signifie lune en chinois)

Âge : Inconnu mais environ une quinzaine d'année.

Sexe : Masculin

Hyryuu et élément : Oui, le métal.

Autre : /

Histoire/Passé :

Yue est née dans un petit village au pied d'une montagne, ardemment désirée par ses parents qui n'auraient que lui comme enfant. Il fut choyé et aimée pendant son enfance pour devenir un garçon sain et sociable, qui avait de nombreux amis...
Comme j'aimerais pouvoir écrire ces mots, mais la réalité est beaucoup moins bucolique...
Huit né d'une femme sans cesse violer, il ne connu jamais ses frère et s½urs, ignorant même jusqu'à leur existences. Il fut abandonné sur le parvis d'un temple. Or, il faut savoir que Yue avait, étant enfant, une marque sur le front, cette marque fut interprétée comme un signe du malin par le prêtres du temple. C'est ainsi qu'il se retrouva enfermé, dans une cellule aux sous-sols de ce temple, et le seul moyen qu'il avait de voir une quelconque lumière furent par une ouverture qu'il avait lui-même agrandit, mettant ses mains et ses doigts a sang, et il ne pouvait voir que celle de lune, le soleil agressant ses yeux habitué à l'obscurité. Des jours, non, des semaines de jeûnes qui étaient sensé le libéré du démon, des tentative douloureuses d'exorcisme, et ce très jeune Yue appris bien plus que n'importe qui dans ce temple le « sens » du mot douleur... Les seuls mots qu'il prononça furent « Aide moi » et, il se prostra dans un mutisme volontaire. Avec l'age la marque disparut, une simple marque de naissance, mais les prêtres ne laissèrent pas pour autant le jeune Yue. Mais celui-ci avait grandit. De combien d'année ? Lui-même aurait été incapable de vous le dire. Tout se passa une nuit de lune bleue, la deuxième pleine lune d'une même mois. Ce qui se passa cette nuit là, personne ne le sait sauf Yue lui-même. Tout ce que nous savons, c'est que le lendemain, les personnes qui venaient au temple pour prier, trouvèrent l'ensemble de ses occupants morts dans un bain de sang.
Yue, qui n'avait jamais été connue, disparut sans laisser de traces. Il devint un voyageur errant, mais sa soif de sang se faisait toujours forte, les nuits de lune bleue...
Priez pour ne pas le croisé une de ces nuit lugubre où même la face opaline de l'astre de l nuit se teinte d'un rouge de vie...


[à venir sûrement plus tard , le récit de la fameuse nuit du point de vue de Yue]

Description Physique :

- Cheveux -> Noir comme les nuit sans lune, et plutôt long pour un jeune homme mais pas autant que ceux d'une filles non plus. Ceux-ci flottent au gré du vent au dessus de ses épaules, quelques mèches plus longues venant se perdre de temps en temps sur son visage.
- Yeux -> Bleu nuit, mais beaucoup pense qu'ils sont noirs. Ses pupilles sont généralement très petites à cause du fait qu'il ne s'est jamais vraiment habitué à la lumière du jour. Elles reprennent une taille normal la nuit, et la lumière de la lune ne semble pas le gêné.
- Taille -> Il est assez petit pour un garçon bien qu'on ne connaisse pas son age, et mesure un peu moins d'un mètre soixante-dix. Il semble avoir fini sa croissance, mais qui sait...
- Apparence -> Malgré son apparence fine, ses muscles se sont développés en gardant une certaine finesse, ce qui lui confère une certaine force physique, mais pas extraordinaire non plus. Agile et rapide, il perd en puissance par ce fait mais attaque la plupart du temps avec des armes blanches.


Caractère :

Yue est quelqu'un de mystérieux. Silencieux, tant dans ces gestes qu'en paroles, si on ne l'a pas devant soit, on douterait presque de son existence. Froid et glaciale, son expression figée d'indifférence quelque soit la situation, a le don de vous donnez des frissons. Le seul sourire qui ornera en de rare occasion ses lèvres, est un sourire sadique qu'il n'esquisse qu'à la vue du sang et encore... Pas toujours... Ses colères sont dites froide, part son expression qui devint terrifiante à cause de son regard vide et de l'impassibilité dont il fait preuve malgré l'atrocité de ses actes parfois. Les mots « regret », « remord » ou encore « pitié » ne font pas partie intégrante de son vocabulaire. Il ne se rallie presque à rien et vit en marge des autres.

Autres :

- Il déteste la lumière du jour et se cache souvent dans l'ombre.
- Il fuit la foule et le bruit comme la peste.
- Un étrange chat noir le suit un peu partout, peu être attiré par l'odeur de sang que dégage Yue...
- La marque du temple lui à été imposé au fer rouge sur l'épaule, il en garde encore le séquelles. [ symbole ]
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# Posté le dimanche 10 décembre 2006 16:18

Modifié le mercredi 13 décembre 2006 11:20

[ Pub ] Agnarök

[ Pub ] Agnarök
Un heros mysterieux ... Une future assassin qui en a deja l'intelligence ... Des compagnons courageux et puissants ... Une aventures pleines de rebondissements et d'actions ... Et cette merveilleuse aventure nous meneras à ...


Luciole : Waaaah ca à l'air cool comme histoire !!
Sticker : Abrutie c'est la notre ....
Luciole : Ah bon ?!?



C'est une parodie du jeu en ligne Ragnarok, mettant en scene des persos .... originaux dirons nous pour ne pas etre vexante ...
Laisser vos impressions ^^
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# Posté le mercredi 13 décembre 2006 16:34

[ Histoire ] La Nocturne des lycènes (chap1)

[ Histoire ] La Nocturne des lycènes (chap1)
La douce mélopée de la pluie à mes oreilles me ramenait loin, avant tout ça. Un goût de ferreux dans la bouche, maculé de sang, je cours... Dire qu'hier encore je riais. Comment les choses ont-elles put dégénérer... ? Comme le papillon qui vole vers la flamme pour se consumer, j'avance vers la barrière, le son du passage à niveau résonnant comme un lointain écho. Les rails ouvrent devant moi, une nouvelle voie vers l'aube qui pointe, laissant partir la lune rougit de ce sang qui empreignait mes vêtements... Je ferme les yeux, sourd au crissement du train qui tente d'arrêter sa course, je prononce cette question que personne n'entendra mais que tout le monde connaît...

« Pourquoi »

La Nocturne des lycènes


Bonjour, je m'appelle ////////// et ça fait déjà un mois que j'ai emménagé à Namagusai. L'origine de son nom vient d'une lointaine rumeur comme quoi un massacre aurait souillé jusqu'à la blancheur opaline de la lune bleue qui siégeait dans le ciel cette nuit là. Sinistre, n'est-ce pas ? Mais ce n'est qu'une vieille légende ! C'est plutôt tranquille, un peu en retrait de la mégalopole qui n'est pourtant qu'à quelques kilomètres, et les paysages sont superbes. Pour l'instant, je ne connais pas grand monde à part ma voisine, Yume Nahara et sa meilleure amie, Myu Haruho. Je ne connais pas beaucoup de monde, parce qu'en réalité, les cours ne commencent qu'aujourd'hui. Jusqu'à présent, je n'ai fait que me balader dans la forêt à proximité, près du lac et autres endroits bucoliques qu'offrait cette région.
Nous voila donc au premier jours de cours, l'école, bien que petite, avait une classe par niveau et l'ensemble du cursus scolaire se était dans le même établissement. Alors que je me voyais attribué une place au fond de la salle, près de la fenêtre, Yume se mit en tête de me faire visiter l'enceinte du bâtiment. Tiré par la bras je n'eu d'autre choix que de la suivre, mais avant de quitter la salle je sentit les regards sur moi de la quasi-totalité des personne de la classe. Vous connaissez sûrement ce genre de regard, celui qui vous colle des frissons dans la nuque, avant même que vous ne vous rendiez compte que l'on vous observe...
Après avoir fais la totalité des couloirs, en long, en large et en travers, Yume se décida à me ramener dans la salle où le cours était sur le point de débuter. Enfin le cours, disons la séance de présentation. Debout devant l'ensemble de mes camarades dont les regards n'étaient pas vraiment amicaux exception faite de Yume et Myu. Que leur avais-je fait pour qu'il m'adresse tout un tel regard ? Leur comportement n'était pas rassurant mais au fond c'était peut être simplement une sorte d'ijime. Le tout était de ne pas me laisser impressionner. Je pris une grande inspiration après avoir inscrit mon nom et prénom au tableau et dit d'une voix claire et forte.

« Bonjour, je m'appelle ////////// . Je suis arrivé à Namagusai depuis presque un mois, et j'espère que vous m'accepterez parmi vous ! »

Que se soit à cause de l'anxiété ou quoique se soit d'autre, j'avais la nette impression de m'être complètement ridiculisé. Pourtant pas la moindre réaction d la part de mon public, qui continuait de me fixer comme un fixe un tableau dont on essaye de trouver l'étrangeté. Alors que je retournais à ma place, qui se trouvait juste derrière celle de Yume et à coté de Keiko, j'interrogeais celles-ci sur l'étrange comportement de nos camarades. Après un petit laps de temps, qui me parut un peu trop long pour être ignoré, Yume me répondit en souriant d'air un air placide.

« - C'est rien ^^ C'est simplement que tu es le premier nouveau depuis bientôt 10 ans alors tu es un peu l'attraction du moment.
- L'attraction, hein ? Charmant...
»

Etre sans cesse scruter du regard ne me dérangeait pas tant que ça mais c'était le terme 'attraction' qu'elle avait employer qui m'avait gêné... J'avais l'impression qu'elle me comparait à ses singes au zoo, à la différence qu'on devait avoir collé sur mon front une étiquette « je suis nouveau ! ». Cette sensation ne me quitta pas de la journée, où que j'aille je sentait les regard sur ma personne. La fin de la journée arriva péniblement, et alors que je rangeais mes affaires, j'entendis les bribes d'une conversation entre deux élèves de ma classe. Les seuls mots qui parvinrent intactes à mes oreilles furent 'les lycènes', mais ils avaient étaient dits sur un ton d'angoisse, autrement je doute que cela m'aurait autant marqué... 'Les lycènes' , je ne savais même pas ce que c'était. Alors que je rentrais avec Myu et Yume, j'essaye de comprendre ce qui avait pus amener une telle peur dans leur voix...

« - Eh ! Ie-kun ! »

Je fus ramené à la réalité bien malgré moi, par Myu qui venait de me sauter littéralement dessus. Je réussi à reste sur me deux pieds tant bien que mal, et pestait intérieurement contre les mauvaises habitudes de Myu.

« - Myu ! Tu ne peux pas arrêter de me sauter dessus !
- T'es dans la lune, Ie-kun !
- Hein ? Non, je réfléchissais c'est tout,
répondis-je avec un peu de mauvaise humeur.
- Quelque chose te tracasse ?, me demanda Yume d'un air inquiet.
- Pas vraiment... Dites, vous savez ce que c'est 'des lycènes' ? »

Le vent, comme pour effet théâtral, choisit ce mouvement pour souffler un grand coup. Un long silence suivis ma question, et me deux amies me regardaient avec un air étrangement vide. Ce regard qu'on aurait pus rapprocher de celui que les élèves m'avaient adressé aujourd'hui, était tout de même différent. Il me glaça le sang car il semblait vide de toute émotions, mais tout ceci ne dura qu'un instant car elle reprirent leur route me tournant le dos. Je restais là, figé dans un sentiment mitigé entre la peur et l'angoisse. Après avoir fait quelques pas, la voix de Yume résonna dans un écho lointain, sûrement dû au fait qu'elle me tournait le dos, mais le ton semblait vide, aussi vide que le regard qu'elle m'avait adressé quelques seconde auparavant.

« - On ne sait pas... Ou est-ce que tu as entendu ce mot ? »

La gorge encombré par la peur qui s'y était nichée, je ne pus répondre à la question de Yume. Soudain, Yume se retourna vers moi, l'espace d'un très bref instant je revu ce regard abyssales qui m'avait terrifié, comme un mirage, avant de constaté qu'elle me souriait comme à son habitude.

« - Il faut se dépêcher de rentrer ! »

Aurait-je rêvé ces dernières minutes ? Est-ce réellement Yume qui m'avait parlé ? Les souvenirs s'embrouillaient dans ma tête. Ou avais-je entendu ce mot ? Je n'arrivais plus à m'en appeler, tout ce qui s'était passé aujourd'hui ou même ces dernières minutes. La fatigue sûrement. Acquiescant d'un simple signe de tête, je rejoignis Myu et Yume pour reprendre ma route vers chez moi. Toute cette journée m'avait sûrement épuisé, et je me mettais à dormir debout, c'était la seule explication possible.
Une fois rentré chez moi, je pris par pure curiosité l'encyclopédie qu'avait ma mère et je me mis à chercher le mot « lycène ». Après plusieurs minutes de recherches qui se firent longue car j'ignorais l'orthographe de ce mot, je trouvais enfin l'objet de ma recherche.


« Lycène : petit papillon diurne très répandu en Europe, dont le mâle est de couleur bleue et la femelle marron. On ne trouve que très rarement ce petit insecte volant dans nos régions. On le dit attiré par l'odeur du sang c'est d'ailleurs pour cela qu'il est souvent aperçu en temps de guerre.. Il est dit que l'apercevoir la nuit est signe d'un mauvais présage ou d'une malédiction. »

Le brouillard qui s'était levé sur mes souvenirs de cette journée se dissipa, et le ton angoissé avec lequel avait été prononcé ces mots me revint en mémoire, ainsi que la réaction que Yume et Myu, que je n'arriva pas encore à définir complètement comme un rêve éveillé...
Regardant la photo qui illustrait cette définition un peu trop complète à mon goût, je m'interrogeais...Et si la légende était vrai ?
J'étais tant pris par mes réflexions que je ne vit pas la lune se levé... Une lune bleue...


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Notes :

- La lune bleue : C'est la deuxième pleine lune d'un même mois. C'est assez rare.
- Le nom illisible : C'est voulu ><' Seul le surnom que donne Myu aux narrateur n'est pas caché.
- La définition d'une lycène : la première partie est la véritable définition. Le reste, je l'ai rajouter pour le besoin de l'histoire, ne vous etonnez donc pas de ne pas trouver cette définition nul part ><

# Posté le samedi 16 décembre 2006 13:27