[Histoire] Vengeance ...

 Vengeance ...
[ Il est rare que je fasse plusieurs textes sur la même base d'histoire ... Voicic un zoom sur l'enfance de Sora Hikari ]

---------- ~ Vengeance ~ ----------



~ ... ~

La lune s'était levée, tout le monde dormait, pour ne jamais se réveiller ...

Une ombre ... des pas qui résonnent dans le silence morbide de cette nuit de pleine lune.
Le plancher qui grince ...
Un sabre disparaît ... la fin d'une période ... le sifflement d'un sabre qui fend l'air ...
Du sang, beaucoup de sang ....




Dis moi ... pourquoi la vie est-elle si dure ... hein dis moi ... pourquoi l'homme, depuis la nuit des temps, connaît-il la couleur de son sang ... ?



Cet instant, elle l'avait attendu pendant près de quatorze hivers seule du fond de son placard, quatorze printemps où elle se voyait grandir, quatorze étés où elle était restée enfermée, quatorze automnes où elle avait été abusée, battue et pire encore .... Elle savourait cette douce vengeance, ses yeux rouges se délectaient du spectacle qui s'offrait à eux, le sang tachait la peau mate tandis qu'un sourire sadique étirait ses lèvres.

Une gorge ... l'enfant ne cria pas ... un geste ample et silencieux ... Un bruit d'éclaboussure ... Les sifflements d'un sabre qui fend l'air et la chair ... Le premier cri ...

Elle se tenait là, le regard haineux ... une mère sur le cadavre de son enfant. Elle souriait face à ce spectacle. Le katana se plante entre les omoplates de la femme, ses sanglots s'étouffèrent dans le sang pour finir par disparaître dans un silence de mort .... Le silence de cette nuit macabre ...




Dis moi ... Pourquoi l'homme ferme-t-il la porte des sentiments pour faire les choses les plus horrible ?
Non ... La véritable question est, pourquoi la rouvre-t-il... ?



L'alerte ... le cri a réveillé la nuit ... la lune se voile ... l'obscurité prend le dessus ...

Le silence fait place au bruit lourd des corps qui tombent, du sang qui coule, des cris de douleurs ... Femmes, enfants, maris ... nul n'en réchappe ... la vengeance de celle qui n'existe pas ... La fin approche, le but s'annonce, elle se rapproche les yeux animés par la flamme de la haine. Le bruit du panneau qui se déchire, une bougie qui s'éteint. ...

Une odeur ... une odeur de peur ...

Le chef, entourée de sa femme et de sa fille, posa sur l'enfant qui n'existait pas, ce regard méprisant qu'il avait toujours eu envers elle. Ce sont ces yeux froids qui avaient fait naître ce sentiment haineux dans son c½ur. Quatre personnes respiraient encore dans cette maison silencieuse ... Le vent s'engouffre par la fenêtre ouverte ... Plus que trois ... Les yeux rouges ne quitte pas ce regard froid, malgré les pleurs de l'enfant terrifié ... Plus que deux ... Le silence règne de nouveau .... Une voix tremblante s'élève ... Les dernières paroles d'un homme condamné ... Plus qu'une ...




Dis moi ... Que devient-on lorsque l'on a perdu sa raison de vivre ... ? Et cette porte ... quand pourrais-je la fermer ... à jamais ?



Une ombre qui s'en va vers le silence d'une nuit macabre ... Des sirènes qui viennent découvrir un bain de sang ... Mais l'enfant qui n'avait jamais existé avait laissé un bruit dans cette maison silencieuse ... Un souffle. Les autorité déclarèrent 15 morts ... 14 cadavres furent incinérés.

Des yeux rouges ... une vengeance accomplie ... la fin d'une vie ... le commencement d'une nouvelle ...

Des yeux opalins ... le souffle d'une vie sauvée ... une vengeance nouvelle ... la quête d'un démon ...




Dis moi ... Pourquoi la vie n'est qu'un éternel recommencement ... ? Quand cesserons nous de faire des erreurs ...?

Pourquoi ...toi ?

# Posté le dimanche 10 septembre 2006 06:11

Modifié le mercredi 13 décembre 2006 11:22

[Histoire] De l'autre coté ...

 De l'autre coté ...
[ Encore un texte sur le theme de Sora mais cette fois-ci c'est un autre point de vue ]

Neveu du chef de la famille Tekuro, il fut entraîné dès son plus jeune âge pour surpasser l'héritier direct de la famille. Acceptant tout sans se plaindre, il était la fierté du clan de par son adresse aux différents arts martiaux mais également par sa grandeur d'âme. Mais ce qu'ignoraient les membres de la famille c'est qu'il possédait un pouvoir particulier, celui de lire les souvenirs dans le c½ur d'une personne. De peur d'être rejeté, il s'était exercé sur de petits animaux en cachette.
Un jour, il découvrit un étrange placard où quelqu'un semblait vivre. Intrigué il y retourna souvent mais il le trouvait toujours vide. Il finit par se dire que cela devait être une cachette que les enfants du dojo avaient faite pour quelques animaux trouvés. Mais une nuit, alors qu'il se levait, tiré du sommeil par un besoin naturel, il entendit son oncle parler puis refermer violement la porte du placard en question. La curiosité le poussa à se cacher dan un coin, attendant que son oncle parte et ainsi découvrir ce qui se cachait derrière celle-ci. Une fois que le silence fût revenu, il s'en approcha et tendit sa main vers la poignée. Imaginez la surprise lorsqu'il découvrit une enfant en boule à peine plus jeune que lui. L'enfant ouvrit les yeux au bruit et se recula au fond du placard dès qu'il vu Kumo, prêt à bondir pour se défendre. Il n'en revenait pas et restait là sans rien faire fixait les yeux rouge de l'enfant. Au bout de quelques minutes, il se risqua à poser une question de manière aussi naturelle qu'on puisse l'être dans ce genre de situation.


- Q-qui est tu ?
- Tu ne devrais pas être là !


Malgré le ton sec de sa voix, l'enfant parlait tout bas et on pouvait deviner de la crainte dans le volume réduit de ses paroles. Il lui sourit, et tendit doucement la main vers elle pour l'inviter à sortir du placard mais celle-ci recula en secouant la tête.

- Tu ne devrais pas être là ! Vas t'en !

Elle se précipita vers lui, le poussa en arrière, attrapa la porte du placard mais au moment de la fermer et se stoppa net. Elle avait l'air d'écouter le silence comme si quelque chose lui était parvenue aux oreilles. Soudain son visage s'assombris, elle fit signe à Kumo de partir, ce qu'il fit, sans réellement comprendre ce qui se passait. Il entendit des bruits de pas se diriger vers l'endroit qu'il venait de quitter, s'en suivit le son sec et sourd de quelqu'un qui se fait frapper. Il repartit vers le placard, et vit son oncle refermé la porte de celui-ci, juste après avoir aperçut l'enfant aux yeux rouge laissée inconsciente sur le sol à l'intérieur. Silencieusement, il repartit se coucher. Mais il ne réussi pas à trouver le sommeil, le bruit du coup et la vision de la fille inconsciente le hantait. Il retourna tout les jours voir le placard dans l'espoir de revoir la jeune fille, mais en vains. Voulant en savoir plus, il alla trouver son père et le questionna sur l'étrange placard. Son père ne lui répondit qu'évasivement, ce qui rendit Kumo encore plus perplexe. Profitant de l'absence de son oncle, il se décida d'y retourner de nuit.. Il observa la porte de loin pendant de longues minutes, ne sachant pas si elle s'y trouvait. Ce fut lorsqu'il entendit du bruit qu'il osa s'approcher et tendre sa main vers la porte, mais contre toute attente, la porte s'ouvrit avant même qu'il n'effleure la poignée.

- Tu respires trop fort ...

L'enfant se tenait assise, et était en train de panser une plaie. Se retrouvant bête, il restait la main tendue dans le vide, avant de se frotter la tête, avec un air gêné.

- Tu ... Tu m'as repéré depuis longtemps ?!?
- Depuis que tu te caches derrière le mur là-bas ...
- Ah ... -_-'' Autant dire depuis le début ...
- Qu'est-ce que tu fais là ! Je t'ai dis que tu ne devrait pas être là ... Ca vaut toujours aujourd'hui ...
- Mais mon oncle ...
- ... est parti ... je sais ... alors c'est ton oncle ...


Son regard était empli de haine mais on ne pouvait deviner aucunes émotions à sa voix. Kumo était presque terrifié d'entendre la froideur présente dans chacun de ses mots. Comment une fille, apparemment plus jeune que lui pouvais avoir perdue une chose aussi précieuse que les sentiments ... Le bruit de coup qu'il avait entendu la première nuit où il l'avait vu, le hantait toujours. Il baissa la tête, il se sentait coupable de ne pas avoir prévenu son père qu'il y avait une fille qui vivait de un placard de la demeure ... Il voulais l'aider, mais il ne savais pas comment ...

- Dis ...
- Tu encore là toi ?!?


Il redressa et sourit de la manière la plus désarmante qui soit. Il était décidé, il prendrait soin d'elle autant qu'il le pourrait.

- Comment tu t'appelles ? Moi c'est Kumo !
- Ah ... heu ... Sora ...
- Sora ? C'est amusant ! Il faut croire qu'on était fait pour se rencontrer* !


Il lui tendit la main pour l'inviter à sortir du placard, et étrangement, peut être rassurée par l'absence de celui qui semblait être son bourreau ou peut être simplement intriguée par ce jeune garçon, elle avança doucement sa main pour finir par prendre celle qui était tendu vers elle. Kumo fut surpris de constater qu'elle avait les mains froides et rugueuses. C'est ainsi que commença leur amitié, lorsque son oncle s'absentait, il venait la chercher, toujours de nuit, et il la soignait, s'entraînait avec elle, ou l'emmenait simplement dehors, regarder les étoiles. Plus le temps passait plus ils devenaient proches pour finir par devenir intimes, et moins supportait de devoir laissé Sora dans son placard, savoir qu'elle était battue par son oncle le rendait malade. Ne supportant plus cette situation, il alla en parler à son père.

- Père ... Tu te souviens ... Il y a longtemps je t'ai parler d'un étrange placard, et tu avait pas voulu me répondre.
- Oui je m'en souviens, et alors ?
- Tu sais ce qui il y a dans ce placard ?!? Une fille ! Une fille vit dans ce placard ! Papa il faut que ...
- Comment connaît-tu son existence ?!? Tu n'es pas rentré en contact avec elle ?!?
- Tu ... Tu veux dire que tu savais ...
- Oublie ! Oublie que tu l'as vue ! Oublie la ! Je t'en pris !


Kumo regarda son père avec un air dégoûté, et parti sans dire un mot. Il le savait ... mais il n'avait rien fait ...

A présent, Kumo avait passé son dix-septième printemps et il était coutume chez les Tekuro, de partir faire un stage en pleine montagne pendant deux mois. Mais Kumo ne voulais pas laisser Sora derrière lui, alors il refusa d'y aller, préférant rester au près d'elle. Mais celle-ci ne le pris pas aussi bien qu'il l'avait espéré.

- Je t'avais dit d'y aller ! Pourquoi tu ne m'écoutes jamais !
- Mais je ne voulais pas te laisser là ! Je ne voulais pas qu'il ...
- Tu aurais dû m'écouter, idiot !


Elle partie le laissant là, seul sous les étoiles, sans comprendre ce qu'il avait fait de mal ... Est-ce parce qu'il tenait à elle que Sora lui en voulait tant ... Il ne comprenait plus ...

La nuit suivante, alors qu'il allait la voir pour lui annoncer qu'il partirait le lendemain, il ne la trouva pas à l'endroit où ils avaient l'habitude de se retrouver. S'inquiétant de ce qui avait pu lui arriver, il se précipita vers le placard. A l'instant où il arriva devant la porte béante, une lame fendit l'air. Avant même de se rendre compte comment, il avait une plaie au niveau de l'abdomen. S'appuyant contre le mur à proximité, il se retourna pour voir deux yeux rouges qui le fixaient, et ses yeux rouges habituellement remplis de haine, était différents mais il ne compris pas en quoi, puis il perdit connaissance.
Ce qu'il advient ensuite, Kumo lui-même serait dans l'incapacité de le dire clairement ...
Des corps, beaucoup de corps ... Du sang, du bruits, des voix ... Les yeux rouges avec cette expression dont le sens lui échappait encore et un nombres incalculables de questions commençant toutes par le même mots ... « Pourquoi ».



( Il faut croire qu'on était fait pour se rencontrer * = Sora signifie « ciel » et Kumo « nuage ». )
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# Posté le dimanche 10 septembre 2006 06:51

Modifié le mercredi 13 décembre 2006 11:22

[Sujet Rp] Fugue

[Sujet Rp] Fugue
[ Voici un sujet que j'ai fai aves Sei, un des mes personnages que j'aime beaucoup. L'autre personnage est jouée par MissBelzy et est sa propriété exclusive ! ]

Ryan Dorothy

Ryan venait de s'éveiller et de découvir le pouvoir des PPES que l'on lui avait injecté pendant son cour éveil.
Il avait quitté sa chambre sans trop savoir comment d'un simple jeste de la main sur une porte verrouillé et était pris d'une violente migraine après ce geste.
Dans le couloir il croisa un homme en blouse blanche qui avait tenté de l'approcher pour le ramener a sa chambre.
Sans savoir comment ni pourquoi l'homme qui s'adressait a Ryan se retrouva pris de spasme au sol et le sang lui coulait des yeux comme des oreilles du nez et de la bouche.
Ryan ne comprenait pas se qui venait de se passer était il responsable de ce qui venait d'arriver?
Il avança avec difficulté vers l'homme a terree t ne santi plus son poul.
Pris de panic il se mit a courir dans les couloir du labo espérant ne pas avoir a faire a un autre médecin ne sachant apparament pas se contrôler.
Puis épuisé il se stopa contre un mur et se laissa glisser jusqu'au sol pour replier ses jmabes devant lui et mettre sa tête sur ses genoux.


"Je n'arriverai jamais à sortir d'ici"

Seisui Aizen

Faisant face à une augmentation des échapées de cobayes, Sei avait mis une des ses equipes en surveillances pour verifier si le problème ne serai pas de l'interrieur.
Alors qu'elle faisait, elle même une reconnaissance des lieu, elle tomba sur le cadavre d'un medecin. Une autre échappée ? Decidement, il fallait croire que c'était la saison ...

Donnant l'ordre à son equipe, dont l'un des epions était désormais délester d'une des ses oreilles pour ne pas s'en être asez bien servir, d'entamé les recherches.
Arpentant les couloirs à la rechercher du cobaye, elle le trouva épuiser la tête reposant sur ses genoux.

Sans la moindre douceur, elle le souleva en le tennant par les cheveux, pour voir si c'était bien lui qu'elle recherchait. Ses cheveux blond et ses yeux bleus ne laissait aucun doute.


Ryan Dorothy

Ryan n'avait pas eu le temps de se reposer bien longtemps qu'il entendi du bruit dans les couloir mais il préférait ne pas bouger il était trop épuisé.
Soudain une main fine mais ferme a la fois s'agripa a ses cheveux pour le soulever.
Par réflex il porta ses mains sur le bras qui le maintenait de façon peut confortable et plutôt douloureuse suivant le mouvement pour se relever en évitant ainsi un maximum la douleur.
Il resta néanmoin collé au mur derrirèe lui ses main maintenant plaqué contre celui si pour se retenir.


"Lachez moi s'il vous plais vous me faites mal"

Il eut soudain cette migraine comme avec l'autre infirmier qui l'avait abordé juste avant et par conscience tente de repousser la personne qu'il n'avait même pas regardé .

"éloignez vous de moi je ne veux pas vous faire de mal."

Le garçon semblait pus effrayé qu'autre chose mais par qui ou par quoi il l'ignorait lui même titalement.
En fait c'était peutêtre de lui même qu'il avait peut et de se qui se produisait en lui qui semblait si dangereux.


Seisui Aizen

Seisui soulevant un peu plus le jeune cobaye, n'accordant aucune importances à ces paroles.
Cette faible chose tentit de se détacher de sa main mais c'était vain, il était épuisé et ça se voyait.

Soudain Seisui, sentit une sorte d'opression. Elle balanca brutalement le cobaye contre le mur en lachant et s'en loigna. Une étrange force emanait de lui, et dieu seul sait ce qu'il avait bien pu lui faire.

Il ne faut pas se méprandre, elle ne s'inquiètait par pour l'enfant, elle ne connaissait mêm pas le seul du mot inquiètude, elle était simplement sur ses gardes face à ce rat de laboratoire qui semblait s'être enquerit d'une sorte de pouvoir.

Se tennant droite non loin de l'enfant qu'elle venait de jeter sans la moindre hésitation contre le mur, elle considéra ce corps chetif qui ne semblait mêm pas savoir l'étrange force qu'il dégageait.


Ryan Dorothy

La jeune fille qui le maintenant semblait saisie par une subite impression et le lâcha d'un cou en le balançant contre le mur.
Ryan senti son dos percuter le plâtre de plein fouet et se retrouva immédiatement au sol sur les genou.
Il plaqua une main à terre et releva un de son genou pour se relever.


"Je ne voulais pas je ne l'ai pas fait expert, je vous l'avait dit."
Il voulu se relever mais son second genou se remit au sol et il se plia complément sur lui même pour se redresser d'un cou les deux main sur la tête.

"J'ai mal"
Le garçon grimaçait de douleur la migraine ne semblait pas des plus normal et la douleur devait être atroce pour qu'il paraisse aussi mal.
Il resserra ses doigt sur son crâne et ouvrit un peut les yeux pendant un court instant la douleur ce dissipa le laissant reprendre ses esprit devant la jeune fille impuissant et pourtant impassible face a son supplice.


"Je ne veux pas vous faire de mal allez vous en ou laissez moi partir."

Seisui Aizen

Seisui regardait froidement la douleur du petit rat de laboratoire. Il semblait evident que la force était trop grand pour se petit corps ...
Il en était d'autant plus dangereux car il la controlait apprement pas du tout. Des medecins rapliquèrent mais se stopèrent en voyant que l'enfant semblait avoir une crise.


- .......... Interessant ..........

Ce qu'elle entendait par interressant était un curiosité presque naive de ce que pouvais faire ce petit rat. Ce mot n'avait dans sa bouche aucun consonnance sadique, malsaine ni mêm quoique se soit d'autre. Tout les mot qu'elle prononcait était vide, ne contenant que leur sens et rien d'autre.

Dans son dos les medecins parlait d'injection, de crise et de diverse autres choses qu'elle ignora les jugeant inutiles. Elle se retourna et attrapa au col l'un des deux medecins qui detenait un pistolet à injection et elle l'envoya vers l'enfant. Peu lui importait ce qu'il adviendait du medecin, les hommes comme lui se remplacait mais le cobaye lui n'était pas aussi aisement remplacable.


Ryan Dorothy

Ryan avait réussi a se relever en s'appuiant avec une de ses main sur le mur derrirèe lui l'autre toujours sur son front il vit les médecins arriver.
"Restez ou vous êtes je vous en prie"

Il avait les yeux mis clo ayant du mal a les ouvrire a cause de la douleur puis un médecin fut projeter vers lui par la jeune femme qui l'avait intercepter avant.
Ryan le recu et le repoussa voyant le pistolet dans ca main.

"Vous allez encore m'injecter quelque chose?"

Il n'eut pas le temps d'attendre une réponse la douleur reprenait de plus belle et de mauvaises ondes envahire le couloir.
Le médecin le plus proche de lui se maintient la tete a son toure hurlent de douleur et le sang lui sorti par tout les pores.
Ryan fut éclabousser et tomba en arrière un bras devant son visage les yeux exarbité completement sous le choc.

"Je.. je n'ai rien fais..."

L'autre médecin voyant ue la crise était trop forte décida d'aller chercher du renfore laissant la jeune femme seul avec le garçon qui n'avait qu'une main au sol derrirèe lui ne retirant pas son bras de devant son visage toujours en état de choc il tremblait de tout ses membres.
"Ce n'est pas moi"

Seisui Aizen

Lorsqu'elle balança le médecin sur le cobaye, Seisui l'entendit demande si ils allaient encore lui injecter quelque chose.
Encore ? Ainsi donc ce n'était pas sa première injection mais à peine eu-t-il prononcé sa question qu'une nouvelle onde se dégagea de ce petit corps, tuant le médecin dans d'atroces douleurs qui lui arrachèrent des cris qui ne firent même pas ciller ni même naître une quelconque émotions de ses yeux rouges, laissant quelques taches de sang tache la peau blanche de son visage.

Laissant partir les médecins, Seisui resta là, immobile à regarder cet enfant qui tentait de se persuader qu'il n'était en rien la cause de la mort de ce médecin et qui voyait son mal de tête empirer. Commençant par avoir mal à la tête à cause des gémissements du rat de laboratoire qui ne cessait de se répéter qu'il n'y était pour rien, un dit d'un ton simple, comme si elle parlait de la couleur du ciel.


- ..................... Tu l'as tué ..............

N'approchant pas l'enfant, elle ne le quittait cependant pas des yeux, qui sait il avait peut être encore la force de s'enfuir ... Elle présente elle ne laisserai pas s'échapper un autre cobaye. Les simples mots qu'elle avait prononcés semblaient avoir achevés les jérémiades du cobaye et c'était très bien ainsi. Seisui appréciait le silence à sa juste valeur. Percevant, des bruit de pas qui se rapprochaient, elle en déduis que les médecins étaient aller chercher du renfort plus vite qu'elle ne l'aurait cru ...

Ryan Dorothy

Ryan en avait assez de cette souffrance, il se releva encore une fois, son mutisme se complétant avec les paroles de Seisui. Son regard était vide, il se mit a regarder ses mains puis a les remettre sur sa tête pris d'une nouvelle crise. Il percevait alors a son tour les bruit de pas.
Les médecins couraient dans les couloirs, ils étaient plusieurs et arrivaient du coté de Seisui alors que Ryan s'était appuyé d'un bras sur le mur tournant le dos à la jeune fille pour tenir sur ses jambes et progresser dans le couloir.

Les médecins passèrent tout les cinq devant la femme en blanc aux regard vide de tout sentiment, semblant essayer de la protéger contre le garçon mais Ryan ne supportait plus sa crise il se tourna un instant vers les nombreux médecins et se redressa.


"Ryan, reprends toi, nous ne te voulons pas de mal, nous allons simplement calmer la crise tu vas finir par te tuer si tu continue, tu n'es pas encore capable de supporter la trans. Tu va te déconnecter."

Que de terme bien compliqué la trans? La déconnection? Qu'est ce que tout cela pouvait bien définir
"Qu'est ce que vous m'avez fait, qu'est ce que vous m'avez injecté ?c'est quoi les PPEC"
Les médecins approchèrent d'un pas prudent, tout les cinq en même temps devant Seisui, l'un d'entre eux tenant dans sa main un tube avec des comprimés.
"Ryan c'est du Delmétor ça va calmer ta crise, nous n'allons rien t'injecter, ça ne ferait qu'empirer ta crise, je t'en prie fais nous confiance."

Ryan se tourna d'un cou vers ses assaillants les poings serrés, il était au milieu du couloir alors qu'il tenait a peine sur ses jambe et grimaçait de douleur et de rage.
"FICHEZ MOI LA PAIX"
Une onde plus puissante que la précédente envahi le couloir venant du coté de Ryan et tuant les trois premiers médecins de la même façon que le premier et le second faisant gicler le sang sur les mur, le sol et même le plafond blanc
Les deux plus proche de Seisui n'eurent qu'un bon mal de tête avant de tomber inconscient au sol et la jeune fille plus en retrait ne devait rien avoir de grave.
Ryan n'eut pas le temps de se rendre compte de se qu'il avait fait qu'il tomba a son tour a genou au sol avant de s'effondrer inconscient.


Seisui Aizen

Que de futilités ... Les médecins semblaient se mettre devant elle pour la protéger mais ils ne songeaient même pas à sauvegarder leur propre existence. Elle avait bien compris qu'il fallait garder une distance de sécurité avec le cobaye. Ryan ? Ils avaient nommé le cobaye ? Décidément la bêtise humaine était atterrante.

Malgré les précautions des médecins, le rat semblait se contrôler de moins en moins, qu'elle idée de leur permettre de penser ...
L'enfant perdit tout contrôle et dans un cri il repeint tout le couloir, Sei y compris, qui ne bouge pas un cil pour autant, à présent maculer de sang, ces yeux ne se distinguait presque pas. Un début de migraine se profila certainement aider par l'onde de choc qui avait été freiner par les corps de médecin.

La crise semblait passée et le cobaye nommé Ryan tomba par terre inconscient comme les deux médecin aux pieds de Seisui qui baignait dans le sang de leurs collègues. Seisui sentant que la menace n'était plus, elle enjamba le corps inconscient comme si de rien n'était, les cheveux alourdis par le sang se muait au même rythme que ses pas.

Arrivée à la hauteur du rat de laboratoire, elle le pris par la peau du cou et le souleva. Il était bien inconscient ... Détachant ses yeux du cobaye, elle jeta un bref coup d'½il au couloir. Qui aurait pu croire qu'une enveloppe si chétive avait causé tant de dégâts, même si elle avait été aidée par la bêtise de ces hommes en blouse blanche.



[Source : Image = DeviantArt ; Texte = Machi Zoku ]
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# Posté le jeudi 14 septembre 2006 16:54

Modifié le mercredi 13 décembre 2006 11:22

[One-shoot] Il était une fois, l'innocence ...

[One-shoot] Il était une fois, l'innocence ...
Le diable se fait séduisant pour séduire l'innocence ...
L'innocence a son charme qui n'est fait d'aucun d'apparat ....
A se faire si séduisant, le diable encourt le risque de se laisser séduire à son tour ...
Mais l'innocence, quand à elle, reste à jamais immaculée ...


Les écrits racontent que Lucifer a tenté de séduire l'innocence mais que malgré tout, celle-ci à choisit de se ranger aux coté de ce seigneur que l'on dit si miséricordieux ...
Mais qui croit encore ces écrits ? Et si l'innocence avait suivit le diable ?


Une petite ville tranquille, une nuit froide, un jour saint ... une naissance attendue

C'est en cette nuit du 25 décembre que naquit la jeune Illyria. Enfant tant désirée, ces parents, très croyant, virent en cette grossesse soudain et cette date de naissance, le signe d'un avenir qui resterai dans les écrits.

Illyria, jeune fille très en avance sur son age, agissait toujours en parfaite innocence, tant lorsqu'elle jouait avec ses amis que lorsqu'elle suivait cet homme étrange qui lui offrait généreusement des sucreries à la sortie de l'école. Comme si ces considérations n'existait pas, elle ne voyait ni le mal ni le bien, seul comptait à ses yeux la beauté.

Elle ne mis pas longtemps à parler et à l'age de 10 ans, elle s'exprimait bien mieux que bon nombre d'adulte. Ces parents, bien qu'extrêmement fiers de leur enfant, ne pouvaient ignorer le comportement plus qu'étrange de celle-ci. En effet, il arrivait fréquemment à Illyria de se retourner comme si on lui parlait, de regarder dans le vide et de répondre à cet appel invisible. Croyant tout d'abord à un ami imaginaire comme pour bon nombre d'enfant, ils s'inquiétèrent en s'apercevant que ces « amis imaginaires » lui parlait de choses bien étrange ... Description morbide, scène plus qu'invasive et autre situation malsaine ... Malgré tout, Illyria ne semblait pas perturbée plus que ça et dans son entourage elle était même considérée comme une sainte malgré son étrangeté.

C'est lors de l'année de son douzième anniversaire, alors que l'automne faisait déjà tomber quelques feuilles, que cela arriva ... Alors que la chatte d'une de ses amies avait mis bas, l'un des chatons, mort née fut recueillis par les mains frêles d'Illyria qui le porta à l'intérieur. Assise au milieu du salon, elle resta pendant plusieurs minute à se balancer d'avant en arrière lorsque soudain de léger couinement s'échappèrent d'entre ses mains : le chaton était revenue à la vie, et il remuait. La fillette tendit le chaton à son amie en lui disant simplement :

« - Un ange l'a guérit. ».

Après ce jour, Illyria fut surnommée la « faiseuse de miracle ». Pourtant malgré tout cette effervescence, l'enfant continuait ses sombres élucubrations avec ces ombres qui semblaient l'accompagné en permanence. Ces parents la virent impuissants se renfermé sur elle-même, quittant peu à peu la société pour finalement, se contenté de parler à ses personnes q u'elle était la seule à voir, d'un le coin sombre d'une pièce, au détour d'une ruelle inquiétante ou encore à l'entrée d'un cimetière.

Un beau matin, le 6ème jours du 6ème mois, la 6ème année de cette décennie, Illyria sortit de chez elle et ce pour la dernière fois ... Les personnes déclarent avoir vu une sombre silhouette lui tendre la main, et s'en aller avec l'innocence pour ne plus jamais revenir


Akuma ne sait pas quand elle est née car cela remonte à bien trop longtemps ... Elle a toujours vécu ici ou, si elle vivait ailleurs, elle ne s'en souvient pas. Son seul souvenir, un nom. A qui il appartient ? Elle l'ignore. Est-ce un nom ou un prénom ? Cela reste un mystère. Illyria, seul souvenir de ce passé trop lointain pour qu'elle en garde encore des brides.

Akuma a la candeur d'une enfant de son âge, une innocence qui ferrait presque oublier sa nature démoniaque. Elle croira aveuglement vos dires et suivras vos conseils aussi absurdes soit ils. Le bien et le mal sont des notions complètement inconnues pour elle. Elle sera capable de s'émerveiller de la chose la plus simple comme de la plus cruelle pour peu qu'elle soit faites avec une grâce particulière.

Elle vit au gré de ses envies, n'ayant comme point d'attache qu'un modeste gîte qui se perds au milieu des nombreuses ruelles d'Alaïa. Pendant un lapse de temps qu'elle ne pourrait dire avec précision, elle a vécu avec des personnes qu'elle croyait sa famille, mais le tout n'était qu'une douce illusion à la saveur amère. Ne s'étant jamais sentit proche de ces gens, cela ne lui fit ni chaud ni froid. Cependant une chose lui resta, une chose qui faisait comme une partie d'elle-même sans vraiment l'être : l'innocence, cet étrange sobriquet dont elle s'était vu affublé.
Vivant sur de sombres hier, ne songeant jamais au lendemain, errant dans les limbes d'un aujourd'hui mystérieux, elle erre dans les rues d'Alaïa, se laissant porter par le moindre courant d'air, suivant la moindre personne qui attirerai son attention, ne mesurant jamais le danger d'une situation.

Mais Akuma a aussi un petit défaut que l'on observe parfois chez certain enfant. Ce petit cotée sadique qu'un enfant développe en s'amusant à arrachée les pattes d'une sauterelle. Akuma l'a développé mais d'une manière bien particulière, comme une deuxième Akuma qu'elle a refoulé au plus profond d'elle-même, ignorant jusqu'à son existence. Mais cette autre Akuma, elle est complètement consciente de la présence de l'autre « elle » et s'amuse en rêve à perturber l'innocente.

Mais si l'innocence laisse la place et la maligne, prenez garde à ses airs enfantins. Ne dit on pas qu'un sourire d'ange peut cacher le pire des démon ?
Si la maligne vous propose de jouer, méfiez-vous ! Qui sait ce que vous pourrez y perdre ...
Comment savoir à qui vous avez à faire ? Demandez vous si son sourire est chaleureux ou s'il vous fait froide dans le dos.
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# Posté le samedi 30 septembre 2006 12:34

Modifié le mercredi 13 décembre 2006 11:22

[Essai] > Ca coule de source ... <

Le carrelage froid sous mes pieds, le courant d'air qui caresse ma peau et le bruit de l'eau qui tombe.



J'avais besoin d'une douche, non pas que je soit particulièrement sale mais il fallait que je fasse une pause et que tombe ce masque souriant, juste quelques minutes ... Le visage martelé par l'eau, les yeux clos, je réfléchis ....
En si peu de temps, j'ai accumulé trop de choses, fais trop d'erreurs ... Lui ... Eux ... Mes idées noires ... Ce masque souriant que j'arbore sans cesse ...


L'eau coule, elle me donne l'impression que des mains redessinent mon corps ...



Je n'aurait peut être pas dû dire ces que j'ai dit ce matin avant de franchir la porte de cette chambre où je serai bien resté ... Non pas parce que j'éprouve un quelconque sentiment envers celui qui venait de partager ma nuit, mais simplement parce qu'avec lui je savais au moins à quoi m'en tenir ... Chacun avait assouvis un désirs passager, une envie primale ...

Elle ruisselle sous mes yeux comme pour me faire des larmes qui je ne laisseraient pas couler ....



" C'est la seule chose que je sache faire correctement, sourire et mentir " ... Ces mots étaient venu si naturellement que j'avis l'impression de les avoir toujours connu, comme une vérité générale ... Et pourtant, comme si s'était la chose la plus simple du monde, sans aucun sentiments ou même une notion de reproche j'ai eu pour unique réponse " Et si tu arrêtais de mentir " ...

La tête baissée, les cheveux mouillés encadrant mon visage et se collant sur mes joues, ses mains sur le carrelage mural ...



Arrêter de mentir ... C'était si simple à dire mais si dur à faire, le mensonge est tellement doux qu'une fois qu'on y a goûter on s'y complait bien malgré soit ... Arrêter de mentir, signifiait simplement arrêter de sourire, donner du soucis, perdre ce petit quelque chose qui faisait qu'au fond je suis simplement Simy ... "Avec ou sans, Simy c'est Simy " ... C'est faux, au fond le vrai sens de cette phrase c'est que je suis simplement une femme ... Tout ce que tu voulais c'était ça ... Moi je voulais me vengé, me vengé d'une indifférence méritée ...

Ma main se pose sur le robinet de l'eau chaude et le tourne progressivement, la buée envahis la pièce ... elle recouvrira le miroir ... tant mieux ...



Combien de temps je vais trébuché sur les même erreurs ? Combien de fois vais-je sourire alors qu'au fond je pleure ? Combien de temps faudra-t-il pourquoi que tous ses sentiments disparaissent ? Pourquoi puis-je pas simplement gommer ce qu'il ne me plait pas ...? ... Ces sentiments me tuent, à petit feu, ils me consument ...

La vapeur augmente la température, j'ai la tête qui tourne, l'eau presque bouillante me brûle le dos ... Pourtant je reste ...



Je veux que ses sentiments s'en aillent ! Ce ne sont pas les miens ! Qu'ils partent, je n'en veux pas, cette hésitation ... cette souffrance ... pour qui ? Pour quoi ? Je ne veux pas de tout ça même si cela doit signifier que je doit tout abandonner ... la joie, le plaisir ... l'amour ... mais ce n'est qu'une douce auquel croit les enfants ... Quitter une illusion, une chimère ...

Je coupe la douche ... mes pieds entrent à nouveau en contact avec ce sol si froid, ma tête me fais mal, le vent malin joue avec les cheveux humides.



Je ne vais plus rien ressentir, les sentiments sont partit dans ce siphon à jamais perdu dans le seul endroit où ils méritent d'être. Unique vestige de leur passage dans le corps, une expression, un masque, un sourire ... C'est la seule chose qui me restera afin de ne pas oublier. Ce mal de tête, ce froid sous mes pieds, cette douleur dans ma poitrine ....

Je me mets face au miroir embué ... Lentement, je passe ma main sur cette paroi révélatrice.

Face à l'apparition qui me fixe, seul trois mots parviennent à franchir mes lèvres.

" Qui est-tu ? "
 > Ca coule de source ... <
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# Posté le samedi 30 septembre 2006 12:45

Modifié le mercredi 13 décembre 2006 11:21