Au commencement il y avait ...

Au commencement il y avait ...

Code couleur pour texte : #6a3c72
Au commencement, il y avait une envie d'écrire quelque chose de peu orthodoxe ...

Quelque chose qui me change de ses blogs de jeunes filles prépubères qui se plaignent que leur copain ne soit pas assez attentioné ou qui polluent le web avec des photos de couple qui me filent la nausée.

Je ne suis pas quelqu'un de particulièrement douée pour ce qui est de manier la langue francaise, bien au contraire mais j'aprécie à sa juste valeur (c'est à dire pas grand chose) ce que j'écris.

Une dernière chose avant que vous continuez votre visite ou que vous n'ayez l'idée de me laisser un commentaire du genre "
A quand la suite !!??!!" , la Dame Inspiration n'a malheureusement pas élue domicile chez moi (à mon grand malheur...) donc il se peut que les textes soit un peu long à venir...

Voilà sur ce je vous dit...

Enjoy =D

[ Image source : Deviant Art ]

# Posté le vendredi 08 septembre 2006 17:46

Modifié le mercredi 13 décembre 2006 11:37

L'usage veut que je me présente ...

L'usage veut que je me présente ...
Vous l'avez longtemps attendu et bien la voilà !

Nom : Hikari

Prénom : Simca

Âge : 18 ans

Sexe : Féminin physiquement, mais d'après pas mal de critère je suis un mec =_=

Orientation sexuelle : Encore indéterminé ...

Histoire :

Vendredi 10 Juin 1988, maternité d'un hôpital de la banlieue parisienne ... C'est ici que tout commence.
C'est à 11h que ma mère a perdu les eaux, direction la maternité la plus proche, 15h30 début du travail 16h30, je poussais mon premier cri ... Les gens s'émerveillent devant la beauté de l'accouchement, mais moi je vais vous dire l'après de l'accouchement pour l'enfant qui vient de naître. Premièrement vous passez dans environnement chaud, sécurisant et, surtout, aquatique, à une environnement froid, bien trop lumineux vous vos yeux, hostile et vous devez puisez vous-même l'ai qu'il vous faut pour vivre ... Des vos première secondes de « vie » voilà que vos poumons se déploient ! De douleur vous criez, vous pleurez et toutes les personnes présentes s'émerveillent de votre douleur. Une parfaite inconnue vous emmène alors dans ses couloirs éblouissant de blancheurs pour vous amener dans une pièce assez étroite ... Là elle vous lave, cet élément liquide qui vous était si familier il n'y a pas dix minutes vous étouffe et vous incommode désormais. Ensuite elle part pour laisser à une autre femme vêtue de manière similaire qui vous enveloppe dans un tissu au niveau du bas ventre, d'ailleurs cet étrange linge vous irrite la peau. Là vous vous dites que c'est enfin terminée, que vous allez retrouver la chaleur maternelle qui vous as bercer pendant 9mois ... et bien non. Une troisième femme, qui ne semble guerre vous accordée plus d'importance qu'au trois autres petits êtres qui comme subissent cette torture, vous place dans la gorge un tuyau fin et se mets à aspirer. Aspirer quoi ? Si je le savais ... Quoiqu'elle cherche à aspirer j'ai l'impression que c'est interminable ... la notion du temps me semble si différente vu d'ici ... Les sons agressent mes oreilles qui se sont habitué aux timbre étouffée des voix qui me parvenaient dans ce cocons de douceur dont on vient de m'arracher ... Après avoir aspiré, les voilà qui me remplissent l'estomac ... C'est personnes sont dépourvu de logique ... A la fin de ces heures où je vis défiler bon nombre d'inconnues en tout genre, ma prodiguant des soins plus douloureux les uns que les autres, on me porta après de cette chaleur qui m'était si familière. Epuisée par tant d'épreuves, je m'endors près de cette présence si rassurante.
Les premières heures de ma vie refléteraient-elle l'ensemble de mon court passage dans cet univers ?

\ 21 mois plus tard /

Il y a neuf mois, maman et papa semblaient très content mais je ne comprenais pas pourquoi. Il me parlait de « petit frère » ou « petite s½ur » mais ne connaissant absolument pas la signification de ses mots, l'objet qu'ils désignaient restait pour moi un mystère ... Le ventre de maman se mit a grossir étrangement comme si l'on gonflait un ballon à l'intérieur. Je compris rapidement, le « petit frère » était caché dans le ventre de ma maman. Depuis un certain temps maintenant je prends le grand serpent de fer que maman appelle un « train » pour aller dan une « crèche ». C'est un grand endroit où il y a des autres et des grands comme maman. On ne peut pas faire ce que l'on veut et il y a des autres plus petit qui ressemble à cette poupée mais eux ils bougent. Mais ce matin, maman n'est pas partit à la « crèche » et moi non plus mais papa l'a emmené dans un grand bâtiment blanc dont je gardais une mauvaise impression sans savoir réellement pourquoi. Mais après avoir amener maman dans le « hôpital » papa m'emmena chez ????. Je ne comprenais pas tout mais je me disait que le « petit frère » allait peut être sortir de sa cachette, et j'avais raison. Plein de choses se bousculait dans ma tête :
« C'est tout petit quand même et puis c'est bizarre ... Ca ressemble aux autres plus petits de là bas, les poupée qui bougent ! Alors c'était ce « petit frère » dont parlait papa et maman ? Pourquoi ils appellent ça autrement maintenant ? « Pierre » ? Alors c'est un « Pierre » et pas un petit frère ? ... » Maman et papa ont l'air content alors ça doit être une bonne chose, même si c'est bruyant ...

\ 1992 = Rentrée en maternelle /

Maman m'a expliqué que je n'irai plus à la crèche mais à l'école. Déjà assez déçu de ne pas pouvoir rester avec maman, je trouve ça injuste que mon petit frère lui il puisse ... Premier jour d'école, je ne veux pas y aller mais papa me promet de venir me chercher ce soir, alors j'y vais quand même. Les autres crient et pleurent, peut être que leur papa ne viendra pas les chercher. Je me fait des copains et des copines avec qui je joue à la récrée, mais en classe je m'ennuis ... J'ai déjà tout fait et le dessin est ennuyeux alors pourquoi ne pas retourner jouer dehors ? La « maîtresse » me gronde lorsque je commence à aller vers les vélos qui n'attendent que moi, et me voilà au coin, mise à l'écart de tous ... Je n'aime pas l'école, heureusement que papa vient me chercher ...

\ 1995 = Rentrée en école primaire /

Ca y est enfin ! Me voilà dans l'école des grands ! Je ne pouvais que la regarder de loin il y a peu de temps. La cours de récréation est déjà beaucoup plus grande, mais le bâtiment aussi. Les maîtresses nous appellent par ordres de classes, nous voilà deux par deux dans le couloir.
Maintenant, on apprend des choses, à lire et écrire aussi, c'est dur mais maman me dit que je suis très douée. J'ai beaucoup de A et de B+ mais pourtant la maîtresse me gronde souvent parce que je parle avec ma copine, Juliette. Mais on s'en moque et dès qu'elle écris au tableau on recommence à parler.
La fête de l'école approche et on doit faire un spectacle ! Je voulais le faire avec Juliette mais malheureusement elle parts, sa nouvelle maison est à « Madagascar ». Je ne sais pas où sait mais quand j'ai demandé à maman si je pourrais aller jouer chez elle un jour, elle m'a dit que c'était trop loin ...

\ Plus tard /

Je suis maintenant en CM1. Etant assez bonne élève, je n'ai pas beaucoup de véritable d'amis et en plus je dois m'occuper de mon petit frère, qui est désormais dan la même école ... Je me bats souvent lorsqu'on m'embête et même quand on ne m'embête pas d'ailleurs, il l'aurait fait à un moment où un autre. Le peu d'amis que j'ai ne reste pas aussi tard que moi après le goûter, et la maîtresse qui s'occupe de l'étude semble prendre un malin plaisir à déchirer tout les devoirs lorsqu'un minuscule détails ne lui plait pas. Je n'aime pas l'école mais le pire c'est les devoirs chez ma tata ... mais papa ne vient plus me chercher ...

\ 2000 = Entrée au collège /

Ca y est je suis au collège, un mal pour un bien ou un mal pour un autre ... ?
Peut être un autre bien pire encore ... Le collège est un cauchemar, mes amis de primaire se révèle être exactement ce qu'ils étaient, soit des personnes détestables n'agissant que par intérêt ... Je me retrouve seule mais au fond ce n'est pas une si mauvaise chose ... Les insultes et divers surnoms dont les autres affublent glissent sur moi, j'y sui complètement imperméable, je m'y suis habituée. « Clocharde », « L'intello », « Sans Amis » tout ces surnoms ne sont que le triste reflets de leur propre défauts et complexes. J'erre, m'asseyant à coté de personnes qui se disent mes amis. Au fond peut m'importe qu'il le soit ou pas, leur présence n'est qu'un artifice supplémentaire dans une tentative désespérée pour m'intégrer dans ce monde cruel qu'a crée les collégiens. Ma vie scolaire pourrait paraître brillante si elle n'était pas si hasardeuse, chaque passage se ait de justesse, n'étant qu'au tiers de mes capacité je n voit pas l'intérêt de me démenée d'avantage, les professeurs on, et ce dès le début de l'année, une opinion sur chaque élève. Vous ne me croyez pas ? Bien, mon année de cinquième en histoire géographie, par exemple, c'est résumée à un seul chiffre : 9. Quelque soit le travail que je fournissait je n'avais jamais ni plus ni moins de 9 ... Pourquoi se fatigué à aller chercher un 10 là ou il n'y en aura jamais ?
Les seules matières qui m'ont intéressées un tant soit peu sont la chimie, pas la physique juste la chimie, et le français. Cela se sentait d'ailleurs dans mes résultats.
Je regardait les jour défilés, les garçon se remplacer dans les bras des mes amies, les mien restant vides, mais c'était plus un choix qu'autre chose. Les premières bêtises, les premiers béguins ... Pour moi tout s'est regroupés. Je me suis mise à fumer pour me rapprocher d'une personne, stupide n'est-ce pas ? Tout ça pour finir par être considéré comme « un super pote », un bon copain ... C'est ce qui s'appelle se prendre un râteau sans en avoir l'air ... N'étant pas du genre à me lamenter sur mon sort, j'ai tourner la page et j'ai préparer mon entrée au lycée ...

\ 2004 = Entrée au lycée /

Le lycée rime avec liberté ! De nouveau horizon, de nouveau amis, un nouveau béguin pour une ami qui restera juste ça à mon grand regret, l'assiduité s'envolant avec ma motivation nouvellement retrouvée lors des trois premiers jours de cours ... La liberté ! Oui, certes ... mais aussi la liberté de se planter en beauté =_= Je continue mes méthodes de travail, soit une absence de méthode, et là c'est un échec cuisant ... Je redouble donc mon année de seconde, fais la connaissance de personnes qui me semble d'avantage digne de confiance que la plupart de personnes que j'ai rencontre jusqu'à maintenant.

\ Et maintenant ... ? /

Aujourd'hui, je suis en Terminal, pas plus assidus qu'hier, peut être plus que demain. Je fréquente d'avantage de personne et je suis moins acariâtre, il semblerait que je sois sur la fin de ma crise d'adolescence ...

Caractère :

J'ai un caractère assez contradictoire. Autant je peu être très gentille, à l'écoute des problème d'autrui, réconfortante et aimable, autant s'il me vient l'envie d'envoyer paître quelqu'un sans raison apparente ou encore de faire une des petites remarques désobligeantes dont j'ai le secret, je ne m'en priverai pour rien au monde. Je vit les choses comme elles viennent qu'elles soient à mon avantages ou pas. On dit souvent de moi que je suis froide ou insensible, je préfère dire que je suis forte psychologiquement parlant, et que peu de choses n'atteignent vraiment et même si c'est le cas je ne le montre pas. Je n'accorde jamais entièrement ma confiance à quelqu'un, quelque soit la personne. Aucune de mes connaissance ou même des membres de ma famille ne peut prétendre me connaître entièrement. Je pense d'ailleurs que même moi je ne peux affirmer me connaître complètement.

Physique :

De taille moyenne, je suis brune aux yeux vert-noisette, je ne suis ni moche ni jolie. Les cheveux descendant en dessous du niveau des épaules et le plus souvent attachés même si j'essaye de me défaire de cette mauvaise habitude.
Habillé généralement en pantalon et haut sans manche, vous ne me verrez jamais au grand jamais en jupe, robe ou short. Rarement en pull ou sweat, je suis assez réchauffée en je garde me débardeur jusqu'à des dates avancée en automne, mais lorsque les grand froid arrive je me couvre d'avantage.

Autre :

Je suis une accro au rp comme le montre cette présentation, même si mon niveau est assez médiocre.

# Posté le samedi 09 septembre 2006 14:18

Modifié le lundi 25 septembre 2006 09:12

Quelques vieilleries ...

Quelques vieilleries ...
Bon dans les prochains articles, je vais vous mettre quelques vieux textes à moi ...

Même s'ils ont été écris dans un cadre particulier, il n'est pas necessaire de le connaitre pour les comprendre ...

Voilà.
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# Posté le samedi 09 septembre 2006 14:52

Modifié le samedi 09 septembre 2006 19:14

[One-shoot] Naissance ....

[One-shoot] Naissance ....
[ Source de l'image : DeviantArt ]










Context :

Le Prototype Maka était un projet de créature à force de destruction vocale. Mais face à l'échec du premier prototype, le projet s'arrête pour être revue. Il fut décider que le second projet serait doté de capacité télékinésiques mais également de capacité physique tels qu'une grande agilité et incroyable rapidité. C'est ainsi qu'est née Maka 01. N'ayant pas prévue tout les paramètres, les scientifiques ne surent pas maîtriser le caractère rebelle du ce nouveau prototype. Aussi il décidèrent de l'éliminer mais il échouèrent est Maka 01 s'enfui. Elle vit depuis dans les rues, survivant tant bien que mal, ne contrôlant pas vraiment ses pouvoirs et s'en arrête traquée par des tueurs.










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Ploc, ploc, ploc...

La pluie ruisselle le long des rues sombres de Tokyo, dans les ruelles, sur son visage. Le monde est si différent, la foule, les rues, le vent et ... le ciel, cet endroit si gris et pourtant si attirant. Tout est différent, rien ne ressemble à cet endroit ... Cet endroit en dessous ...


~ ... ~


« Où ... suis-je ... ? Qui suis-je ? Pourquoi ? »

Les scientifiques extasiés, le bruit strident des machines qui s'affolent, une euphorie presque palpable ...

« Ces gens dehors ... Je veux les rejoindre ... »

Le craquement du verre sous la pression, le sourire qui grandit sur le visage d'un homme caché dans l'ombre.

« Je veux sortir ! »


~ ... ~


Les scientifiques s'affairaient autour d'un cylindre, un signale sonore retentissait. Dans le fameux cylindre, une enfant aux cheveux bleu, les yeux à demi ouvert, baignant dans un liquide verdâtre et translucide et relier à des machines extérieure par un nombre incalculable de tuyau et de fils. Le regard était vitreux et les yeux ne suivaient pas les mouvements extérieurs, l'enfant semblait être une poupée sans âme. Soudain, les paupières esquissèrent l'ombre d'un battement. Ce fut ce qui déclancha une réaction en chaîne : après ce battement imperceptible, les yeux s'ouvrirent d'un coup le regard s'égara sur la foule de blouse blanche qui s'attroupaient autour du cylindre comme des enfants devant la cage du lion qui vent de se réveiller, les jambes commencèrent à brasser le liquide dans le quel elle flottaient, les mains s'agrippèrent au fils et au tuyaux qu'il lui transperçaient la peau, le regard pris une expression, une expression de frustration. D'un geste rapide de la main, le verre se brisa, les attaches délivrèrent l'enfant qui retomba sur le fond du cylindre, tel un chat. Un scientifique s'approcha d'elle avec une seringue pour l'endormir, mais à peine avait-il fait trois pas en sa direction que le craquement sonore de ses vertèbres cervicale fit cesser le brouhaha qui régnait jusqu'à présent et le corps du scientifique tomba lourdement sur le sol. Shin regardait tout ses gens avec un air mauvais dans l'½il, ils avaient tous peur et sa elle le sentait, tous sauf un ... Une impression malsaine de complète satisfaction émanait d'un homme caché dans l'ombre du laboratoire. Celui-ci s'approcha de l'enfant, sans l'ombre d'une crainte, une couverture sur le bras droit. Arrivé à un mètre de l'enfant, il lui tendit la couverture.

- Votre père souhaiterait vous voir, Maka 01

Son père ? Voila quelque chose que Maka 01 ne comprenait pas. Malgré tout, l'enfant attrapa la couverture et s'enroula dedans. Ses jambes refusant de le porter, l'homme s'approcha et porta l'enfant dans ses bras. De long couloir blanc et une lumière aveuglante, la contraignis à garder les yeux clos. L'homme poussa une grande porte qui découvrit une pièce différente de toute les autres. La pièce, circulaire, était sombre en comparaison de reste du bâtiment. Les murs, marbrés, était d'un gris presque noir et n'étaient ornée d'aucun artifice quelconques. Au centre de la pièce, un unique bureau avec son fauteuil en cuir noir, sur ce fauteuil un homme qui était au téléphone. Cet homme semblait ne pas avoir remarquer leur présence, aussi Quand il raccrocha et vit qu'il avait de la visite, l'enfant remarqua une petite lueur de surprise dans son regard.

- Shin Kabau, tu m'amènes une belle enfant ! Serais-ce ma fille que j'attends depuis si longtemps ?

- Oui monsieur ...

- Très bien ...


Un sourire dérangeant étira les lèvres de l'homme assis dans le fauteuil. Celui-ci se leva et s'approcha de l'enfant qui par reflex s'accrocha à la veste de celui-ci qui la tenait dans ses bras.

- Allons il n'y a pas à avoir peur

- Monsieur, un scientifique a tenté de lui injectée un somnifère ... Il est à présent étendu sur le sol, la nuque en miette ...

- Merveilleux ! Emmène la dans sa « chambre » !


Le mot chambre avait était dit sur un ton qui ne présageait rien de bon. Shin Kabau commença de partir mais il fut interpellé par l'homme.

- Shin, désormais tu sera chargée de la protection et surveillance de cet enfant, compris ?

- Bien monsieur ...


L'enfant Maka s'était à présent endormie dans le bras de l'homme qui était désormais son protecteur. La chambre, dont il avait parle était en réalité un cellule où se trouvait un lit de camps, une petite bibliothèque dont les thèmes des livres était principalement, la télékinésie, les arts martiaux et le meurtre et une minuscule table de chevet. Sur la table de chevet il y avait un petit réveil en forme de nuage, seul élément gaie de la pièce. Shin posa Maka 01 sur le lit et mis en marche l'alarme du réveil pour 6h le lendemain matin, puis il partit.


~ Le Lendemain, 6h ~


Une petite clochette tintinnabulait dans l'esprit de la petite Maka, qui ouvrit les yeux. Le réveil fut la première chose qu'elle vit. La douce musique qui l'avait réveillé s'échappait de ce petit objet qui l'intriguait et qu'elle contemplait. Elle tendit la main pour le prendre mais n'en eu pas le temps. Deux hommes entrèrent dans sa chambre, et se dirigèrent vers elle une seringue à la main. Regardant froidement l'un des deux, un craquement suivit d'un bruit sourd de chute, une douleur dans la nuque puis tout devint flou ... Inconsciente, elle fut emmenée dans un laboratoire et subit de nombreuses expériences toutes plus douloureuses le unes qui les autres ... Les minutes semblaient être des heures, les heures des jours ... Elle fut ramenée dans sa cellule, encore étourdie à cause des nombreuses substances qu'ils lui avaient injectés. Shin avait reçu l'ordre d'enseigner au projet Maka les arts martiaux ainsi que l'art de tuer. Lorsque celui-ci arriva dans la cellule il trouva l'enfant fébrile, incapable de se levée. Après s'être occupée de Maka 01, il parti pour la salle grise.

- Monsieur, je viens de la cellule de votre fille ... Je l'ai trouvée dans un état de fébrilité inquiétant et je ...

- Peut m'importe ! Faites là tenir debout et faite votre cours ! Elle m'a coûté assez cher ! Elle doit être capable de tenir le coup !

- Mais monsieur, vous ...

- Il suffit ! Faites votre travail et ne discutez pas mes ordres !

- ... Bien monsieur ...


Il retourna dans la cellule de la petite et vit avec surprise qu'elle était déjà remise. Mais au moment de rentré dans la pièce, il croisa son regard, un regard emplis de haine et qui lui signifiait clairement que s'il faisait un pas de plus il est mort. Malgré tout, Shin entra d'un pas lent mais assuré, ne lâchant pas du regard l'enfant Maka. Dès qu'il fut à quelques centimètres de son lit, il s'arrêta et s'inclina doucement.

- Je suis navré, j'ai faillis à mon devoir de vous protéger ...

Etonnée, l'enfant Maka s'approcha de Shin et pour la première fois elle prononça un mot.

- Merci ...

Il lui sourit et lui expliqua ce qu'il était venu faire. Le cours commença, elle apprenait très vite et en une séance elle avait atteint un niveau qu'une personne normale aurait atteint en un mois d'entraînement intensif.



Le scénario de ce jour, se répéta inlassablement, le matin les scientifiques venaient pour lui faire subir toutes sortes d'expériences horribles, laissant chaque jours un peu plus de cadavre lors de son réveil. Mais ce qu'attendait avec impatience Maka 01, c'était ses cours avec Shin, la personne qui elle adressait la parole.

Mais un matin, plus tôt que les autres, La porte de sa chambre s'ouvrit à la volée. Maka 01 se leva d'un bond et vit Shin dans l'encadrement de la porte.

- Maka-sama, nous devons partir !

- Shin-san ? Qu'est-ce qui se passe ?


Une alarme retentit, et une voix familière bien que plus metalique résonna dans les hauts parleurs.


« Ecoutez-moi ! L'enfant Maka est devenue dangereuse ! Il faut la tuée à tout prix ! Méfiez vous, l'élément Shin Kabau est de mèche avec l'enfant ! Dès que vous le verrez, tirez sans sommations ! Je répète, l'enfant Maka ... »


Shin jura, rentra dans la cellule, pris un sac dans lequel il fourra rapidement des vêtements, des vivres et le réveil de Maka.

- Votre père, enfin celui qui se fit passer pour, à décider tout à coup que vous ne seriez jamais comme il le voudrai et que vous étiez devenue gênante ...

- Mais ... Shin-san ! Tu saignes !

- Ce n'est rien ... Allons y !


La plaie de Shin était beaucoup plus grave qui ne voulais bien le laisser paraître. Il attrapa Maka par la main, et l'entraîna dans le dédale des couloirs. Courant à travers de longs couloirs, montant des escaliers interminables, poursuivit par un nombre considérable de soldats. Même si l'enfant Maka en éliminaient le plus possible, ils avaient des armes et s'en servaient. Shin fut touché au genou et s'écroula. L'enfant Maka refusant de le laisser là, elle tenta de l'aider à se relever en vain. Shin lui donna le sac contenant les vêtements et les vivres.

- Partez devant, je vous rejoins ...

- Shin-san, non je reste je peux tous les tué et on partira tout les deux !

- Non Maka-sama ! Je ne veux pas que vous les tuyez ! Je vous demande de ne tuer plus sans raison, compris ? Prometez le moi !

- Mais Shin-san ...

- Prometez !

- ... D'accord ...

- Aller dépêchez vous je vous rejoins !


Maka se leva et, prenant le sac au passage, elle continua son ascension. Continuant de gravir les marches sans s'arrêter les yeux rivés vers le haut, elle apercevait la sortie. Elle était libre !

Shin se retourna vers les armes qui à présent étaient braqués sur lui. Il sourit en pensant qu'il avait accomplis son devoir, il l'avait protégée.


Une pluie de coup de feu, un cri, des larmes, du sang ... le ciel ...



~ Quelque part, Tokyo ~


Une silhouette dans la nuit sur le toit d'un immeuble, des ombres qui se faufilent, le reflet de la lune sur une lame.

Un jeune garçon aux cheveux se battait contre personnes, visiblement celui-ci avait l'avantage. Après avoir mis deux de ses assaillant au tapis il se retourna vers le troisième qui avait sorti un couteau. L'homme au couteau chargea, et sur un simple geste, l'autre envoya voler son assaillant récupérant son couteau. Quasiment instantanément, le jeune garçon se retrouvait sur le dernier ennemi, sa lame tout contre la chair tendre de sa gorge.


- M-mais qui est tu ?

Le jeune s'approche lentement, le couteau toujours menaçant, et lui dit à l'oreille

- Shin ... Maka

# Posté le samedi 09 septembre 2006 19:07

Modifié le mercredi 13 décembre 2006 11:23

[Histoire] Enfance ...

~ Commençons par le commencement ~




Simca parti du dojo en pleine nuit, malgré les liens qu'elle avait tissés avec les personnes du dojo d'Ogata, ne laissant qu'une lettre :


«
A Tomoo-sama et Tsuki-chan


Je vous remercie de m'avoir accueillis dans votre dojo. Malheureusement je ne peux rester plus longtemps, il me faut partir. Je vous prierais de vous occuper de Miyamoto mon petit chat.

Merci encore de votre accueil et adieu
»


Loin de prendre la nouvelle bien, Tomoo envoya des chasseurs de déserteurs à la pourquite de Simca ce qui la forca à rester cachée en permanence, evitant tout contact avec les personnes qui auraint pu la connaitre. Simca avait eu de nouvelles informations concernant l'homme responsable de la mort de ses parents : un nom et un entrepôt. Elle s'y rendit et découvrit un trafic d'enfants. L'homme qui était à l'origine de celui-ci, Kyouteki Ryoku. Simca, ayant améliorée ses déplacements silencieux, s'infiltra dans le bureau de ce dernier et guetta son arrivée. La porte s'ouvre, le bruit d'une lame sortant de son fourreau, Ryoku se stoppe son la menace du métal étincelant qui s'appuis contre la chair de sa gorge. Simca avait sa voix qui tremblait de rage mais sa lame sous la gorge de son ennemis, elle, ne tremblait pas le mois du monde. Elle aurait pus le tué d'un simple geste mais elle voulait savoir ...


«
- Pourquoi ... Pourquoi mes parents ... Pourquoi ces enfants ... ?

- Qui êtes vous ?

- Hikari ... Quoique ... A moins que ce ne soit qu'un nom sur votre liste ... Réponds ordure !

- Hikari ... comment oublier ! Bel accident n'est-ce pas ?

- ...

- Tes parents ... Des imbéciles ! Je leur ai proposé un bon paquet d'argent pour toi, petit monstre ! Mais ils me l'ont jeté à la figure ! Tout ces gosses sont des monstres, et bon nombre de scientifique serait prêts à payer cher pour les découper ! Toi ! Tu étais une pièce de choix alors j'ai fait crever tes parents pour que ...

- Ordure je vais te ...

- Allons, allons ! Tu ne t'abaisseras pas à ceci ! Au mon niveau ! Une meurtrière ! Et tes parents qu'en penseraient-ils ?

- ... Ils sont morts ...
»


Un cri étouffé, le sang qui gicle sur le mur d'en face, une lame qui se range et des pas silencieux qui s'en vont fermant la porte derrière eux. Le sang forme désormais une flaque ... Un assasin meurt, des inoncents vivent. C'est dans l'ordre des choses ...


«
- Allô ! Ici le commissariat. Que puis-je faire pour vous ?

- ...

- Allô ?

- ... L'entrepôt de transport routier ...

- Pardon madame ? Je suis navrée mais je vous entends très mal !

- ... Des morts ... Venez ... Appelez des ambulances ... De nombreux enfants y sont ...

- Mademoiselle ! Qui êtes vous ? Mademoiselle ?

- ... Clic ... Tut ... Tut ... Tut ...
»


Des sirènes qui résonnent dans la nuit sans lune, des morts ... Des enfants sauvés d'une mort certaine ... une ombre qui s'éclipse dans l'obscurité du silence. Ce fut en ce jour de pluie que la Simca que tout le monde avait connu, mourut ...

~ ... ~



Une nuit longue et douloureuse, Simca jurant à tour de bras. La délivrance, le ciel s'éclaircit pour devenir d'un bleu limpide, Sora poussait son premier cri. Malheureusement, sa mère n'ayant pas souhaité cette enfant, et ne connaissant pas le père, elle se décida à l'a confia au dojo des Tekuro, petit clan reculé de la région d'Ube.


Par une nuit sombre, se faufilant des les broussailles discrètement, Simca s'approcha rapidement de la demeure principale des Tekuro, sa fille dormant paisiblement dans ses bras. Ce fut la matriarche qui l'accueillis, et accepta de garder l'enfant. Dans la pénombre d'une nuit orageuse, Simca disparut, laissant sa fille dans les bras de cette famille. Nul ne su ce qu'il advient de l'Hirondelle ...


~ ... ~



Sora grandit mais dès qu'elle fut en age de marcher et d'accomplir des taches, elle fut traitée comme une esclave. Ses yeux rouges et son regard toujours avide de liberté lui valurent d'être dénigrée en permanence, ainsi que frappée à mainte reprise. Son don apparut également très vite, mais comme celle-ci ne le maîtrisait pas du tout, elle fut isolée dans une cabane de la demeure plusieurs mois pour qu'elle apprenne au moins à contenir ce pouvoir. Ce qu'ignorait les Tekuro, c'était que la petite Sora suivait les cours d'arts martiaux donner par le Dojo. Chaque jour, elle devenait plus forte, apprenant qu'elle ne pouvait compter que sur elle-même et nourrissant une rancune tenace envers sa mère qui l'avait abandonnée dans cet enfer. Lorsque qu'elle atteint son quatorzième printemps, lors d'une nuit où la lune était écarlate, le sang coula.

Sora fixait de ses yeux rouge, d'un regard glaciale, un vieil homme couvert du sang de ses parents, enfants et petit enfants, qui la regardait, terrifié.



«
- Démone ... Quand ... Comment a tu atteint un tel niveau ?

- Tu te demandes vieillard ? Quand ta bâtarde de famille ne battait pas jusqu'à l'évanouissement, moi je m'entraînait dans l'espoir que cette douce de vengeance arrive.

- Je savais que j'aurais du te tuée ! Tes yeux ! Tes yeux m'avaient prévenu du danger !

- Pff, tu m'ennui ...
»


D'un geste ample et rapide, Sora fit disparaître le Clan Tekuro ... Selon les autorités local, il n'y a aucun survivant, et le nombre de victime est de 15 personnes, femmes, mari et enfant.


~ Deux ans plus tard, Tokyo ... ~



Une ruelle mal éclairer, deux personnes qui discutent, un homme et une femme. La femme à l'air de mener la conversation. Un geste de trop, l'homme se retrouve par terre en un éclair, les bras croisés dans le dos, la femme le maintenant avec son pied.


«
- Ma patience a des limites ... As-tu déjà entendu parler de l'Hirondelle ?

- Non ... Enfin il y a longtemps une meuf se faisait appeler comme ça ! Mais elle est plus là !

- T'es inutile ... Moi qui croyait tu me servirai à quelques chose ... Tant pis ^^

- Non ... non ... pitié !
»


Un rictus, des oeil rouges et une lame fendant la nuit ...

Cela faisait maintenant trois mois que Sora était dans cette ville, et à part des rumeurs elle n'avait aucune information digne de ce nom.

D'investigation en investigations, Sora appris l'existence d'un dojo dans lequel sa mère aurait séjourné il y a 15 ans. Décidant de s'y installer quelques temps afin d'en apprendre plus sur celle qui était sa mère, elle y entra sous le nom de Sora Ao ...



 Enfance ...

# Posté le dimanche 10 septembre 2006 05:27

Modifié le mercredi 13 décembre 2006 11:23